Nigeria : Boko Haram libère plus de 400 femmes et enfants enlevés dans l’État de Borno
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Nigeria : Boko Haram libère plus de 400 femmes et enfants enlevés dans l’État de Borno Par Le Figaro avec AFP Le 7 juin 2026 à 11h08 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Nigeria boko haram Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les enlèvements de masse, avec des libérations contre rançon, sont régulièrement pratiqués par les islamistes. Sodiq ADELAKUN / REUTERS Le groupe djihadiste sévit dans le nord-est du Nigeria depuis 2009, faisant des dizaines de milliers de morts. Les circonstances de la libération restent inconnues, les autorités niant tout versement de rançon. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Le groupe djihadiste Boko Haram a libéré plus de 400 personnes enlevées plus tôt cette année dans un village de l'État de Borno, dans le nord-est du Nigeria, ont indiqué dimanche un sénateur et un responsable local de la jeunesse. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Depuis 2009, une insurrection djihadiste menée par Boko Haram puis par son rival, l'État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap), a fait des dizaines de milliers de morts et des millions de déplacés dans le nord-est du pays le plus peuplé d'Afrique. Les enlèvements de masse, avec des libérations contre rançon, sont régulièrement pratiqués par les islamistes. Passer la publicité Publicité Samaila Kaigama, président de la Borno South Youth Alliance (BOSYA, organisation de jeunesse), a déclaré avoir obtenu la libération des 416 femmes et enfants enlevés à Ngoshe. «Ils ont été libérés samedi», a-t-il précisé aux journalistes. Mohammed Ali Ndume, sénateur de l'État de Borno, a confirmé la libération à l'AFP. Les autorités démentent verser des rançons Le village de Ngoshe se trouve à moins de 10 kilomètres de la frontière camerounaise, dans les collines de Gwoza, un bastion de Boko Haram, et a été la cible d'attaques répétées des combattants islamistes. Aucune information sur les conditions de libération n'était disponible dans l'immédiat. Ali Ndume a déclaré qu'il ne connaissait pas les circonstances de la libération. Son organisation de jeunes, BOSYA, qui avait mis en place des canaux de communication entre les ravisseurs et les familles concernées, n'a pas fourni de détails. Les autorités démentent verser des rançons, même si des analystes affirment que c'est une pratique courante, à la fois de la part du gouvernement et des familles des victimes. Quelque 1,66 million de dollars ont ainsi été versés en rançons de juillet 2024 à juin 2025 à divers groupes armés du Nigeria, les djihadistes mais aussi les «bandits» et les séparatistes, selon un rapport de SBM Intelligence, un cabinet de conseil basé à Lagos.



