« Les traumatismes, je les ai évacués avec la boxe » : comment Alexis Nicolas a échappé à la violence en devenant combattant
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RécitRécitSports,MMA« Les traumatismes, je les ai évacués avec la boxe » : comment Alexis Nicolas a échappé à la violence en devenant combattantLe champion du monde de kickboxing, qui va faire ses débuts en MMA à l’Adidas Arena ce vendredi soir, a grandi et vit toujours dans le quartier des Amandiers, à Paris, auquel il est particulièrement attaché.Par Samuel Gothot Le 10 avril 2026 à 08h00Alexis Nicolas nous a emmenés dans son quartier, surnommé « la Banane », le mois dernier. LP/Olivier CorsanOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerNe lui demandez pas ses objectifs, il n’en a pas. Alexis Nicolas préfère parler de rêves, « c’est plus joli ». Des rêves qui grandissent au fil de sa vie et de ses exploits. Qui ont d’abord été modestes, avec l’envie « de sortir de chez soi, de s’amuser, de rigoler ». Jusqu’à devenir immenses. « Mon rêve aujourd’hui, c’est de devenir une icône, une référence, de casser les codes, de montrer qu’on peut faire les choses différemment, que le travail paye toujours », sourit le Parisien.Élevé dans le XXe arrondissement, dans le quartier des Amandiers, aussi surnommé « la Banane », le combattant de MMA, qui fera ses débuts à l’Arès, ce vendredi 10 avril, y a nourri toutes ses ambitions. À l’école élémentaire des Amandiers d’abord, au collège Robert-Doisneau ensuite. C’est donc là qu’il a décidé de nous emmener pour nous conter sa trajectoire hors du commun, celle d’un enfant secoué par la violence intrafamiliale devenu un multiple champion du monde de kickboxing.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour10 avril 2026Lire le journal



