«Je n’arrive pas à y croire» : des scientifiques retrouvent de l’ADN de mammouth, vieux de 700.000 à 3000 ans, dans des excréments congelés d’écureuil
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«Je n’arrive pas à y croire» : des scientifiques retrouvent de l’ADN de mammouth, vieux de 700.000 à 3000 ans, dans des excréments congelés d’écureuil Par Le Figaro avec AFP Le 10 juin 2026 à 09h13 Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Mammouth ADN Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les restes d’un mammouth laineux de 3,5 mètres de haut, vieux de 12.000 ans, sont exposés à Hong Kong le 15 août 2024. Il s’agit de la toute première exposition publique d’un squelette de mammouth de cette envergure dans la ville. Peter PARKS / AFP Outre l’ADN de mammouth laineux, les chercheurs ont également découvert du matériel génétique provenant de loups, de bisons, de chevaux, d’un guépard et de centaines de plantes. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Des scientifiques ont découvert un immense trésor d'ADN ancien provenant d'animaux, dont celui de mammouths laineux aujourd'hui disparus, dans des excréments d'écureuils conservés dans le pergélisol canadien, selon une étude mardi. L'ADN ancien, conservé dans des terriers hermétiquement clos, remonte à entre 700.000 et 3.000 ans, offrant un aperçu rare de l'évolution au fil des millénaires dans le Yukon, vaste territoire sauvage au nord-ouest de Canada. Outre l'ADN de mammouth laineux, les chercheurs ont également découvert du matériel génétique provenant de loups, de bisons, de chevaux, d'un guépard et de centaines de plantes. Fouiller des excréments d'écureuil peut sembler «moins attrayant» que sortir de terre une défense de mammouth, reconnaît auprès de l'AFP Tyler Murchie, chercheur en paélogénomique à l'Université McMaster (Ca...



