"Ceux qui ont les clés, ce sont les Iraniens": l'ancien commissaire européen Thierry Breton estime que la réouverture du détroit d'Ormuz dépend de Téhéran (et pas vraiment des menaces de Donald Trump)
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BFM-Economie-International"Ceux qui ont les clés, ce sont les Iraniens": l'ancien commissaire européen Thierry Breton estime que la réouverture du détroit d'Ormuz dépend de Téhéran (et pas vraiment des menaces de Donald Trump)PartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 09h10 Lire dans l'appBFM Business Tom PrevotPartager Invité de BFMTV ce lundi, Thierry Breton a assuré que, peu importe les déclarations de Donald Trump, la réouverture du détroit d'Ormuz était surtout entre les mains des Iraniens.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}Malgré les menaces de Donald Trump, le sort du conflit au Moyen-Orient reste, selon Thierry Breton, entre les mains de Téhéran. L'ancien commissaire européen estime que la réouverture du détroit d'Ormuz, crucial pour la circulation du gaz et du pétrole mondial, ne tient qu'à la volonté du gouvernement iranien."Ceux qui ont les clés, ce sont les Iraniens, qu'on le veuille ou non, assure-t-il. Les Iraniens se sont organisés et ne sont pas seuls. (...) Le pays est entré dans une guerre asymétrique, face à la meilleure armée du monde, s'y est préparé.Malgré le succès de l'opération de sauvetage du pilote américain tombé derrière les lignes américaines, Thierry Breton continue de voir l'Iran en position de force.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}"Ils ne sont pas seuls, constate-t-il. La Chine fournit les composants, le savoir-faire, les GPS. Le Pentagone commence à s'inquiéter, les réserves s'amenuisent. Donald Trump est sous pression, notamment de la part des électeurs."Le président américain, qui tiendra une conférence de presse à 19 heures sur le sujet, a repoussé à mardi la soir la promesse d'une réouverture du détroit. Mais pour l'ancien PDG d'Atos, l'Iran a repris la main."Le pays négocie les passages...





