Bus et cars : pourquoi la note du choc pétrolier ne devrait pas être trop salée en Île-de-France
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DécryptageDécryptageTransports IDFBus et cars : pourquoi la note du choc pétrolier ne devrait pas être trop salée en Île-de-FranceAvec la crise au Moyen-Orient et la flambée des prix du pétrole, on aurait pu s’attendre à une addition salée pour les opérateurs de transport franciliens. C’était sans compter sur une transition énergétique engagée de longue date, qui commence aujourd’hui à porter ses fruits.Par Sébastian Compagnon Le 4 mai 2026 à 15h27Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), centre de la RATP. Aujourd’hui, 25 % des bus fonctionnent au biométhane en Île-de-France. LP/Sébastian CompagnonOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerPas moins de 10 650 bus et cars. C’est l’armada que déploie chaque jour Île-de-France Mobilités (IDFM) pour transporter ses habitants dans la région. Une flotte titanesque, dont la dépendance au pétrole aurait pu, dans le contexte géopolitique actuel, se transformer en véritable gouffre financier pour les opérateurs — RATP, Keolis, Transdev —, et donc pour IDFM. Il y a encore peu de temps, le tableau aurait en effet été préoccupant : « Au 1er mars 2025, près de 53 % des véhicules étaient à motorisation diesel en Île-de-France », pointait ainsi Céline Malaisé, la présidente du groupe de la gauche communiste, écologiste et citoyenne au conseil régional.Avec un réservoir de 250 litres à remplir tous les trois jours environ, le carburant représentait jusqu’à 10 % des coûts d’exploitation des opérateurs. Mais la donne est en train de changer. « La hausse du prix des carburants n’est pas déterminante car, désormais, une minorité du parc a encore des motorisations diesel », assure IDFM. Contrairement à l’inflation qui avait suivi le début de la guerre en Ukraine, en 2022, pas de flambée généralisée à l’horizon cette fois-ci pour les transports publics.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour4 mai 2026Lire le journal





