Affaire Leslie et Kevin : pourquoi Nathan Badji n’est toujours pas renvoyé aux assises
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Faits diversAffaire Leslie et Kevin : pourquoi Nathan Badji n’est toujours pas renvoyé aux assisesC’est un nouveau camouflet juridique qui risque de retarder la tenue du procès des cinq mis en cause dans l’affaire de l’asssassinat du jeune couple en 2022. La cour de cassation vient de donner raison à la défense de Nathan Badji sur un point de procédure.Par Ronan Folgoas Le 8 avril 2026 à 14h28Leslie Hoorelbeke, 22 ans, et Kevin Trompat, 20 ans, couple tué la nuit du 26 novembre 2022 à Prahecq (Deux-Sèvres). Photo DR.RéagirEnregistrerPartagerIl apparaît comme le protagoniste central de l’affaire du double assassinat de Leslie Hoorelbeke et de son petit ami Kevin Trompat, la nuit du 26 novembre 2022, à Prahecq (Deux-Sèvres), près de Niort. Capable de mobiliser trois complices à la demande de Tom Trouillet, le « cerveau » présumé de ce sinistre carnage, Nathan Badji, 25 ans, est en effet soupçonné d’avoir porté lui-même de multiples coups aux deux victimes, à divers moments de la nuit du drame, puis d’avoir participé activement à la dissimulation de leurs cadavres. Alors qu’il n’avait de contentieux ni avec Leslie (22 ans), ni avec Kevin (20 ans), il aurait agi par appât du gain dans l’espoir de gagner une dizaine de milliers d’euros ou de mettre la main sur quelques « olives » de cocaïne.Pourtant, sept mois après l’ordonnance de mise en accusation qui actait son renvoi devant la cour d’assises des Deux-Sèvres aux côtés de quatre complices, le destin judiciaire de Nathan Badji n’est toujours pas scellé. La semaine passée, la Cour de cassation a décidé d’annuler l’arrêt de la chambre de l’instruction de Poitiers rendu le 23 décembre. Cet arrêt avait jugé irrecevable l’appel formé par la défense de Nathan Badji contre son renvoi aux assises au motif que l’avocat désigné pour cette audience devant la chambre de l’instruction n’était pas celui qui défendait habituellement le mis en examen, Me Orane Quénot.Dans son arrêt, daté du 1er avril et dont Le Parisien a pris connais...




