
Il y a quelque chose de profondément absurde dans la manière dont la France gère son réseau d’enseignement au Maroc. Et évacuons d’emblée l’argument : personne n’est obligé d’y inscrire ses enfants. C’est un choix. Mais dans un pays où les portes de l’enseignement supérieur, des réseaux d’affaires et des postes de décision s’ouvrent d’abord...