« Une vendetta » : ouvert depuis 200 ans, l’Esturgeon va-t-il devoir détruire sa salle de restaurant ?
•Yvelines« Une vendetta » : ouvert depuis 200 ans, l’Esturgeon va-t-il devoir détruire sa salle de restaurant ?Une bataille judiciaire avec Voies Navigables de France (VNF) menace aujourd’hui cette ins...
•Olivier Gremillet, ancien salarié, a racheté l'affaire en 1999.
•Il affirme que le conflit avec VNF pourrait mettre fin à son activité.
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Yvelines« Une vendetta » : ouvert depuis 200 ans, l’Esturgeon va-t-il devoir détruire sa salle de restaurant ?Une bataille judiciaire avec Voies Navigables de France (VNF) menace aujourd’hui cette institution culinaire de Poissy (Yvelines), créée au début des années 1800.Par Virginie Wéber Le 20 avril 2026 à 06h23Poissy (Yvelines), le 18 avril 2026. Olivier Gremillet, ancien salarié, a racheté l'affaire en 1999. Il affirme que le conflit avec VNF pourrait mettre fin à son activité. LP/Virginie WéberOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIdéalement situé en bord de Seine près de la future passerelle piétonne, L’Esturgeon est connu de tout Poissy (Yvelines) tant cette table fait partie du paysage local depuis plus de deux siècles. Après avoir été fréquentée par les crémiers de la ville, les notables et les peintres impressionnistes, l’ancienne petite auberge est aujourd’hui plébiscitée par les entreprises de renommée internationale comme Stellantis, Ariane Group, le centre de formation Porsche et le PSG. Difficile de croire alors que les propriétaires puissent bientôt mettre les clés sous la porte. Pourtant, un bras de fer judiciaire les oppose à Voies Navigables de France (VNF).Considérant que sa propriété s’étend jusqu’à la route, le gestionnaire du domaine public fluvial pour le compte de l’État demande une rétribution financière à l’Esturgeon, dont la salle de 50 couverts se trouve historiquement sur la berge. « Il y a toujours eu une convention pour occupation du domaine fluvial, renouvelable tous les 4 ans, avec une redevance équivalente à environ 1 000 euros par an, explique Olivier Gremillet, ancien salarié ayant racheté l’affaire en 1999. Sauf qu’en 2004, elle est passée à 5 000 euros, sans aucune explication. Maintenant, ça atteint la somme démentielle de 14 500 euros annuels. »Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour20 avril 2026Lire le journalالمصدر: Le Parisien | Source: Le Parisien
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