« Une bombe humaine écologique » : en Antarctique et au pôle Nord, le tourisme dope les virus
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DécryptageDécryptageFuturs,Environnement« Une bombe humaine écologique » : en Antarctique et au pôle Nord, le tourisme dope les virusDe plus en plus d’agents pathogènes, d’origine humaine, sont transmis aux populations autochtones et aux animaux sauvages à cause du tourisme en zone arctique.Par Frédéric Mouchon Le 24 mai 2026 à 13h04Le 18 mai sur l'archipel de la Terre de feu à Ushuaïa, des scientifiques argentins à la recherche de rats à longue queue, vecteur de la souche «Andes» de l’hantavirus, réalisent des prélèvements. AFP/Juan MabromataOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerDes biologistes argentins en mission sur l’archipel de la Terre de Feu à Ushuaïa, au sud de l’Argentine, viennent de capturer quelque 150 rongeurs pour les soumettre à des analyses. Ils n’ont pas trouvé, à ce stade, de rat à longue queue, vecteur de la souche « Andes » de l’hantavirus, suspectée d’être à l’origine de l’épidémie qui a sévi sur le navire d’expédition polaire Hondius.« Les rats pygmées de rizière à longue queue sont à leur aise dans les décharges à ciel ouvert d’Amérique du Sud. Notamment dans celle d’Ushuaïa, où sont déversées les ordures de 80 000 habitants, mais aussi les déchets alimentaires des navires expéditionnaires faisant la navette entre la Patagonie subantarctique et la péninsule antarctique », souligne Jacky Bonnemains.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour24 mai 2026Lire le journal





