« Un surcoût de 180 000 euros » : des chauves-souris retardent les travaux de reconversion de l’ancien Parc des expositions de Toulouse
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En région,Haute-Garonne« Un surcoût de 180 000 euros » : des chauves-souris retardent les travaux de reconversion de l’ancien Parc des expositions de ToulouseLa présence de chiroptères, espèce protégée, dans le hall 3 de l’ex-parc des Expositions retarde sa transformation en lieu de sports urbains. Toulouse Métropole a été contrainte d’adapter les horaires des ouvriers la nuit pour ne pas déranger les bestioles.Par Julie Rimbert Le 29 avril 2026 à 10h50Il a fallu reporter de plusieurs mois certains travaux et adapter les horaires des ouvriers pour ne pas gêner l'hibernation des chiroptères (notre photo) qui peuplaient le hall 3 de l'ancien Parc des expositions de Toulouse. LP/Nolwenn Cosson (illustration)RéagirEnregistrerPartagerDes squatteuses inattendues retardent le chantier de réhabilitation du hall 3 de l’ancien Parc des expositions de Toulouse sur l’île du Ramier baignée par la Garonne. Ce bâtiment de 5 000 m2, seul élément conservé depuis la reconversion du site de 7 hectares en espaces verts, héberge en effet des chauves-souris. Une espèce protégée qui a contraint Toulouse Métropole à des aménagements des travaux histoire de ne pas les déranger.Alors que le nouveau parc des Expositions, désormais baptisé le MEETT, a déménagé à Aussonne, au nord de Toulouse en septembre 2020, l’ancien hall 3 de l’île du Ramier doit être réhabilité en grande halle dédiée aux sports urbains au cœur de ce nouveau poumon vert. La présence de chauve-souris a été constatée au démarrage du chantier de réhabilitation, à l’automne 2025.À lire aussiAutoroute A 1 : un "boulevard" à 7 millions d'euros dans l'Oise pour faire traverser les animauxLe site est en effet situé sur l’île du Ramier, proche de la Garonne riche en insectes, un environnement idéal pour ces chiroptères. Les travaux ont donc été interrompus en novembre 2025 afin de ne pas nuire aux chauves-souris pendant la période d’hibernation. « En collaboration avec un chiroptérologue (spécialiste des c...




