« Si seulement il m’avait ouvert… » : à Montreuil, le désarroi des voisins après le féminicide par incendie
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ReportageReportageSeine-Saint-Denis« Si seulement il m’avait ouvert… » : à Montreuil, le désarroi des voisins après le féminicide par incendieDans la nuit de vendredi à samedi, un homme a enfermé sa compagne dans leur appartement en feu. Bloquée dans la chambre, cette dernière n’a eu d’autre choix que de sauter par la fenêtre. La chute lui a été fatale. Son conjoint, lui, est mort dans les flammes.Par Marjorie Lenhardt, Flavien Gagnepain et Denis Courtine Le 5 avril 2026 à 17h59Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce dimanche 5 mars 2026. Dans la nuit de vendredi à samedi, Khaled a essayé d'ouvrir la porte blindée de l'appartement en feu pour libérer la femme qui criait à l'aide. En vain. LP/M.L.Offrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLa cage d’escalier est encore imprégnée de l’odeur du feu, les murs blancs sont couverts de suie et dans l’appartement endeuillé du 3e étage, il ne reste que les murs. Rien d’autre à l’intérieur n’a résisté aux flammes. Au lendemain du drame, les habitants de l’allée Gustave-Courbet à Montreuil, dans le quartier du Morillon, sont encore sous le choc. Nombre d’entre eux ont entendu, impuissants, les cris de leur voisine, prise au piège d’un incendie allumé par son conjoint. D’autres l’ont vu sauter par la fenêtre pour tenter d’échapper au feu.D’après une source policière, tout a commencé dans la nuit de vendredi à samedi, vers 00h40. Selon un voisin de palier rencontré ce dimanche, des bruits de dispute auraient éclaté à cette heure tardive. Des bruits « récurrents », d’après ce témoin. Puis vient la fumée, qui émane de la porte du logement. Porte à laquelle le voisin frappe. En réponse, un homme lui assure que non, il ne sortira pas.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour5 avril 2026Lire le journal




