Rugby, Champions Cup : impact immédiat, régularité… Cameron Woki brille de mille feux sous le maillot de l’UBB
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Rugby, Champions Cup : impact immédiat, régularité… Cameron Woki brille de mille feux sous le maillot de l’UBB Par Pablo Guillen Le 30 avril 2026 à 08h08 Suivre Sujets UBB Cameron Woki Champions Cup Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Cameron Woki (UBB). Loic Cousin / Icon Sport Recrue phare du staff de Yannick Bru à l’intersaison, le troisième ligne international de 27 ans s’épanouit pleinement avec Bordeaux. Face à Bath (dimanche, 16 heures), il tentera de rallier la finale de Champions Cup pour la première fois de sa carrière. Passer la publicité Passer la publicité Publicité « Si je pouvais jouer tous les matchs, je les jouerais tous. » Signé Cameron Woki, au début du mois d’avril, sur les ondes d’Ici Gironde. Avec déjà 1 688 minutes disputées et 24 apparitions sur 28 possibles (toutes compétitions confondues) depuis le début de la saison, le troisième ligne international (27 ans, 33 sélections) affiche un remarquable bilan sous les couleurs de l’Union Bordeaux Bègles. Il est ainsi le joueur le plus utilisé par son manager, Yannick Bru. Symbole d’un retour triomphal dans le club de ses grands débuts chez les professionnels (en 2017). Après trois années délicates au Racing 92 (2022-2025), Cameron Woki a délaissé la vie parisienne, loin de lui avoir pleinement réussi, l’été dernier. « Le retour à Bordeaux était surtout rugbystique, assure l’intéressé. J’ai un énorme amour pour ce club et j’ai envie de gagner un titre ici, comme je l’ai voulu dès mon arrivée en 2017. Il fallait continuer mon histoire avec Bordeaux. » Un choix du cœur mûrement réfléchi. Et un retour qui l’a contraint à réduire son salaire de 50 %. Mais l’essentiel est ailleurs : « J’estime qu’aujourd’hui je préfère gagner des titres que gagner de l’argent », affirmait-il en octobre dernier, dans un reportage réalisé par Canal+. Se séparer pour mieux se retrouver ? Ces derniers mois lui donnent entièrement raison : en moins d’une saison, Cameron Woki est (re)devenu indispensable à l’UBB. À lire aussi Rugby, Champions Cup : à quelle heure et sur quelle chaîne suivre la demi-finale de l’UBB face à Bath ? Passer la publicité Publicité Des aptitudes de mobilité pleinement retrouvées Au sein d’un paquet d’avants qui ne cesse de prendre de l’épaisseur, le natif de Seine-Saint-Denis - repositionné à son poste de prédilection, en troisième ligne - impressionne, semaine après semaine, par un volume de jeu époustouflant. Auteur de dix essais depuis le début de la saison (dont un retentissant triplé face à Northampton lors de la phase de poules de Champions Cup), l’Unioniste déborde d’envie dans le combat au sol et rayonne par son aptitude à franchir les défenses dans le couloir des quinze mètres. Un profil mobile (1,96 m pour 111 kg) et des aptitudes physiques retrouvées, qui se fondent à merveille dans le système prôné par Yannick Bru et son staff, en quête d’une deuxième étoile de champion d’Europe. En fin de semaine, je fais un gros focus sur les touches adverses, en faisant presque du par cœur, pour apprendre certains mouvements Cameron Woki Sans oublier sa science du saut en touche, nécessaire pour soulager l’alignement girondin. « C’est une phase de jeu que j’aime, que je travaille tous les jours. J’ai toujours dit que voler un ballon en touche, c’est bien mieux que d’en voler un dans un ruck, explique-t-il, toujours auprès d’Ici Gironde. En fin de semaine, je fais un gros focus sur les touches adverses, en faisant presque du par cœur, pour apprendre certains mouvements. » Face au Stade Toulousain, en quart de finale de Champions Cup (victoire bordelaise 30-15), Cameron Woki avait acté son retour au premier plan. Auteur d’un 100 % en défense et d’une activité débordante pour éteindre le huit de devant haut-garonnais, l’ancien Francilien était parvenu à dominer Thibaud Flament en touche, pourtant un maître dans ce secteur. Le XV de France dans un coin de la tête ? Ainsi épanoui à Bordeaux - où il a d’ailleurs retrouvé Matthieu Jalibert, qu’il considère comme son « frère » et avec qui il entretient une relation forte -, Cameron Woki va tenter de décrocher son premier titre en club, à 27 ans. Même s’il assure préférer soulever le bouclier de Brennus en fin de saison, accrocher la plus prestigieuse des compétitions européennes à son palmarès serait une juste récompense au regard de ses trois longues années à évoluer en deçà de ses standards. Avec l’équipe de France dans un coin de la tête ? Celui qui a été formé au RC Massy se veut prudent : « Je sais qu’il y a une Coupe du monde en 2027, mais, aujourd’hui, je me concentre uniquement sur le club. Je ne sais pas quand je retrouverai le maillot bleu, je ne suis pas décisionnaire de ça. Ce que je fais sur le terrain, c’est uniquement pour gagner avec l’Union Bordeaux Bègles. » Avant de penser à son futur international, Cameron Woki s’avance vers un autre défi de taille : faire tomber le Bath de Finn Russell, champion d’Angleterre en titre, dimanche, en demi-finale de Champions Cup.


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