Quatre juges d’instruction et des obligations strictes: ce qui a conduit au contrôle judiciaire de Patrick Bruel
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Réservé aux abonnés Quatre juges d’instruction et des obligations strictes: ce qui a conduit au contrôle judiciaire de Patrick Bruel Par Esther Paolini Le 11 juin 2026 à 13h19 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Patrick Bruel accusations de viol Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Patrick Bruel est mis en examen pour des faits de viol, tentative de viol, agression sexuelle ou harcèlement sexuelle sur quatre femmes. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP DÉCRYPTAGE - Mis en examen notamment pour viol, le chanteur a échappé à la détention provisoire. L’artiste ayant l’essentiel de ses attaches en France, les juges ont estimé que le risque de fuite à l’étranger était limité. Passer la publicité Publicité Patrick Bruel est de retour dans son duplex de Neuilly-sur-Seine. À l’issue de sa mise en examen jeudi soir pour des faits de tentative de viol, viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, le chanteur a été placé sous contrôle judiciaire et a pu regagner son domicile. Il est cependant astreint à un certain nombre d’obligations, tandis qu’une armada de juges va désormais enquêter sur les accusations le visant. À l’issue de 48 heures de garde à vue dans les locaux du 1er district de la police judiciaire à Paris, l’artiste a été présenté à des juges mercredi matin. Dans un communiqué initial, le parquet de Nanterre évoquait «trois juges d’instruction», mais vers 18 heures, c’est bien devant quatre juges d’instruction que le chanteur a été présenté. Ces quatre magistrats seront chargés d’enquêter sur la cascade d’accusations visant la star. «C’est la première fois que je vois une co-saisine à quatre pour un dossier de ce type», observe une source judiciaire. «C’est grotesque, ça n’arrive jamais», s’étrangle un pénaliste. À titre de comparaison, cinq magistrats ont dirigé l’enquête des attentats du 13-Novembre et trois pour les attentats de janvier 2015. «Au regard du fort retentissement… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous