« Quand elle arrive encadrée de trois gendarmes, on dirait sa garde d’honneur » : en Guadeloupe, les mystères de la « Boss Lady »
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RécitRécitFaits divers« Quand elle arrive encadrée de trois gendarmes, on dirait sa garde d’honneur » : en Guadeloupe, les mystères de la « Boss Lady »Entre fantasmes et réalité judiciaire, le parcours de Laurie Salin, 39 ans, suspectée d’avoir orchestré un trafic d’armes avec la Dominique, reflète les tourments d’une île fragilisée par les trafics et le déferlement des armes.Par Christel Brigaudeau Le 24 mai 2026 à 08h15Laurie Salin, alias «Boss Lady», est une biologiste multidiplômée et influenceuse qui a été incarcérée pour son implication dans un trafic d'armes. Compte Facebook Offrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerEst-elle une cheffe de gang ? Une commerciale des trafics illicites ? Une ex-enfant de bonne famille trop fascinée par les marges, le fric, les flingues ? Depuis septembre, une femme fait les gros titres dans la presse guadeloupéenne, dans une rubrique judiciaire plutôt fréquemment écrite au masculin. Laurie Salin, 39 ans, biologiste bardée de diplômes, et ex-compagne d’un chef de gang de Baie Mahault, est soupçonnée d’avoir orchestré un trafic d’armes à feu alimentant la Guadeloupe en pistolets Glock ou Taurus, en provenance des États-Unis ou du continent sud-américain, via l’île voisine de la Dominique, plaque tournante de tous les trafics dans les Caraïbes.En septembre 2025, le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre lui a infligé la plus lourde peine, huit ans de prison, parmi les cinq autres mis en cause dans l’affaire, entérinant son rôle supposé de leader.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour24 mai 2026Lire le journal




