« Pour que mes enfants mangent, je devais me priver » : comment ils ont repris pied après le surendettement
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Seine-et-Marne« Pour que mes enfants mangent, je devais me priver » : comment ils ont repris pied après le surendettementEn 2025, près de 3 000 dossiers ont été déposés auprès des commissions de surendettement de Seine-et-Marne, en hausse de 7,4 % par rapport à 2024. Certains s’en sortent grâce aux solutions mises en place via la Banque de France.Par Thomas Segissement Le 8 avril 2026 à 07h00Entre crédits, charges fixes et imprévus, certaines situations financières finissent par se dégrader (Illustration) LP/Mickaël SizineOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerC’est dans les locaux historiques du site de la Banque de France à Melun (Seine-et-Marne), l’un des trois lieux d’accueil de l’institution en Seine-et-Marne avec Meaux et Torcy, que Sandrine et Christophe (les prénoms ont été modifiés) ont accepté de raconter leur parcours de vie. Celui qui les a entraînés vers la spirale parfois inexorable du surendettement et qui a abouti à des passages salvateurs devant la commission éponyme, gérée pour le compte de l’État par la Banque de France et présidée par le préfet du département.L’an passé, 2 979 dossiers ont été déposés, une statistique en hausse de 7,4 % par rapport à 2024, mais plus contenue qu’en Ile-de-France (+ 12,1 %) et dans l’Hexagone (+ 9,8 %). Montant total des dettes cumulées : 137,7 millions d’euros. L’endettement médian hors immobilier des ménages surendettés s’élève à 21 366 euros. Derrière tous ces chiffres, des femmes et des hommes comme tout le monde, qui se sont retrouvés dans une galère financière et qui ont pu voir le bout du tunnel grâce à la Banque de France.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour8 avril 2026Lire le journal





