Périscolaire à Paris : un ancien animateur jugé ce mardi pour harcèlement et agressions sexuelles
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ParisPériscolaire à Paris : un ancien animateur jugé ce mardi pour harcèlement et agressions sexuellesCe mardi 5 mai, Nicolas G., ex-animateur de l’école Titon dans le XIe arrondissement, comparaît devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement et agressions sexuelles sur neuf fillettes.Par Candice Doussot avec AFP Le 5 mai 2026 à 08h13Le premier procès d'un ancien animateur du périscolaire s'ouvre ce mardi à Paris. Il est jugé pour « harcèlement sexuel aggravé » et « agressions sexuelles » sur des élèves de l’école élémentaire. (Illustration) LP/Arnaud JournoisRéagirEnregistrerPartagerC’est un procès qui dépasse largement le sort d’un seul homme. Ce mardi 5 mai, Nicolas G., 47 ans, ex-animateur périscolaire de la Ville de Paris, comparaît devant la 15e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « harcèlement sexuel aggravé » et « agressions sexuelles » sur des élèves de l’école élémentaire Titon, dans le XIe arrondissement. Il est le premier à être jugé depuis que le scandale des violences dans le périscolaire parisien a éclaté au grand jour au printemps 2025.Les faits remontent à l’année 2024. Cet homme, qui travaillait depuis une dizaine d’années à l’école Titon et depuis une vingtaine d’années auprès d’enfants, aurait multiplié les comportements déplacés à l’égard de ses élèves de CM2, âgées d’une dizaine d’années.« Mon bébé d’amour »Selon le parquet de Paris, il leur donnait des surnoms tels que « mon bébé d’amour », « ma délicieuse » ou encore « mon cœur », leur imposait des câlins forcés, leur racontait des histoires mettant en scène des viols et des meurtres, leur dessinait des personnages d’adolescentes hypersexualisées lors d’ateliers manga. Trois d’entre elles dénoncent également des attouchements sur la poitrine.À lire aussi« Une présomption de culpabilité générale » : à Paris, les agents du périscolaire alertent sur leur mal-êtreAu total, ce sont neuf fillettes qui ont dénoncé le harcèlement et trois les agressions sexuelles. Ce...





