Mort de Guesch Patti, chanteuse du sulfureux Étienne, Étienne, qui bouleversa les années 1980
Mort de Guesch Patti, chanteuse du sulfureux Étienne, Étienne, qui bouleversa les années 1980 Par Léna Lutaud et Bertrand Guyard Le 22 juin 2026 à 16h51 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Etienne Daho Chanson française Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La chanteuse Guesch Patti le 9 février à Paris. FRANCOIS GUILLOT / AFP DISPARITION - Danseuse, parolière et chanteuse, elle est décédé lundi 22 juin à l’âge de 80 ans. Elle s’était fait un nom à l’international avec une chanson et un clip des plus suggestifs. Passer la publicité Passer la publicité Publicité La plaisanterie fait encore sourire ceux qui ont grandi avec le sulfureux tube Étienne, Étienne de Guesch Patti dans les années 1980. Le dit Étienne était « affolé, affolant ». Mais que pouvait-il bien tenir ? On le devine, mais Guesch Patti, qui en avait signé les paroles sur une musique de Vincent Bruley, n’est plus là pour le raconter. Elle est morte à 80 ans à Paris d’une longue maladie dans la nuit du 21 au 22 juin, alors que la Fête de la musique battait son plein. À découvrir TV ce soir : retrouver notre sélection du jour De son vrai nom Patricia Porasse, Guesch Patti était une enfant de la balle. Née en 1946, elle a pour père Jean Porasse, un important directeur artistique à qui l’on doit les débuts de Gilbert Bécaud, de Jean-Jacques Debout, Nino Ferrer et d’Éric Charden. La petite aurait pu se lancer au cinéma (son parrain est Bernard Blier) comme dans la musique, mais elle préfère la danse. En 1955 à l’âge de neuf ans, elle est petit rat de l’Opéra de Paris. Dans les années 1960, elle danse pour Roland Petit, Joseph Russillo et Carolyn Carlson. Pour gagner sa vie, on l’aperçoit dans les chorégraphies derrière Sylvie Vartan et Nana Mouskouri. Au début des années 1980, à 40 ans, elle tente une incursion dans la chanson. Elle choisit son nom de scène « Guesch » en référence au sobriquet d’origine basque (Gaixoa) que lui donnait son grand-père. En 1984, membre du trio Dacapo, elle remporte le prix radio Mont Blanc. Le succès explose trois ans plus tard avec la chanson plus que suggestive d’Étienne. Le clip était sulfureux et faisait les grandes heures du Top 50. Il a marqué toute une génération. Passer la publicité Publicité Disque d’or dans plusieurs pays en Europe, il se vend à un million et demi d’exemplaires. Auteur du texte, elle empochera à vie, 25% des droits de ce hit européen. Ce tube lui vaut aussi d’être récompensée par une Victoire de la Musique en tant que révélation féminine de l’année. La suite de sa carrière est plus en dents de scie. Jusqu’en 2000, elle sort plusieurs albums et bénéficie de titres écrits par Matthieu Chedid, Étienne Daho et Françoise Hardy. Mais Étienne reste son grand succès populaire. Passé la cinquantaine, elle revient à la danse contemporaine. France 2 la prend comme jurée dans l’émission Dancing Show. Elle fait aussi de brèves apparitions au cinéma. On la voit notamment dans Une pour toutes de Claude Lelouch et dans Monsieur Max de Gabriel Aghion. Au théâtre, elle joue dans les Monologues du vagin et dans L’Opéra de quat’sous . Son dernier spectacle de danse contemporaine Per au travers s’est joué jusqu’en 2020. Depuis le Covid, elle s’était retirée de la vie publique. Exigeante intellectuellement, elle allait souvent voir des spectacles de danse et des expositions. Elle n’avait pas d’enfant et très peu de famille. Contrairement à Lio et à Sabrina, Guesch Patti a toujours refusé de participer aux tournées nostalgiques. Elle refusait même de revenir sur l’unique succès de sa carrière. On ne saura pas ce qu’elle pensait de la reprise d’Etienne par Afida Turner. Jusqu’au bout, sa véritable passion aura été la danse.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
ملاحظة تحريرية | Editorial Note: نُشر هذا المقال في الأصل بواسطة Le Figaro. خبر (Khabr) هي منصة إعلامية أردنية مرخّصة تعمل بالذكاء الاصطناعي. نضيف قيمة تحريرية من خلال: تحليل ذكي للأخبار، ملخصات تلقائية، رواية صوتية بالذكاء الاصطناعي، ترجمة متعددة اللغات، وتدقيق الحقائق. هدفنا جعل الأخبار أكثر وضوحاً وسهولةً للقارئ العربي.
This article was originally published by Le Figaro. Khabr is a licensed Jordanian AI-powered news platform (Registration #82086). We add editorial value through: AI-powered news analysis, automated summaries, AI audio narration, multi-language translation (Arabic, English, French, Turkish), and AI fact-checking. Our mission is to make news more accessible and understandable for Arabic-speaking audiences worldwide.




