... | 🕐 --:--
-- -- --
عاجل
⚡ عاجل: كريستيانو رونالدو يُتوّج كأفضل لاعب كرة قدم في العالم ⚡ أخبار عاجلة تتابعونها لحظة بلحظة على خبر ⚡ تابعوا آخر المستجدات والأحداث من حول العالم
⌘K
AI مباشر
221606 مقال 299 مصدر نشط 38 قناة مباشرة 7578 خبر اليوم
آخر تحديث: منذ ثانيتين

Mohammed VI, l’un des derniers « amis » de Netanyahou

سياسة
TSA Algérie
2026/04/20 - 07:11 501 مشاهدة

Alors que le premier ministre israélien Benyamin Netanyahu est de plus en plus isolé sur la scène internationale, le roi du Maroc Mohammed VI apparaît comme l’un de ses derniers « amis ».

La contrepartie de la reconnaissance américaine en 2020 de la “marocanité” du Sahara occidental est, tout compte fait, plus lourde que ce que l’on croyait.

En plus de la normalisation avec Israël, le Maroc a sacrifié ce qui restait de sa souveraineté de décision, jusqu’à être l’un des rares pays arabes et musulmans, avec les Émirats arabes unis, à ne pas pouvoir souffler mot face aux agissements les plus condamnables de Tel-Aviv dans la région.

Samedi 18 avril, 16 pays arabes et musulmans dont l’Algérie ont condamné dans une déclaration conjointe la désignation par Israël d’un émissaire diplomatique auprès du Somaliland, une région séparatiste du nord-ouest de la Somalie que seul Tel-Aviv reconnaît.

Somaliland : silence complice du Maroc et des Émirats

Les pays signataires sont l’Algérie, l’Arabie saoudite, la Somalie, l’Égypte, le Soudan, la Libye, le Bangladesh, la Palestine, la Turquie, l’Indonésie, la Jordanie, Oman, le Koweït, le Qatar, la Mauritanie et le Pakistan.

Dans la liste, il manque sans surprise le Maroc et les Émirats arabes unis. Ces deux pays avaient adopté la même attitude lorsque le monde arabe et musulman avait condamné d’une même voix la reconnaissance par Israël de l’État autoproclamé du Somaliland, en décembre 2025.

Et ce n’est pas le seul dossier dans lequel Rabat et Abou Dhabi sont alignés complètement sur les positions de Tel-Aviv.

Depuis quelques années, les deux capitales sont devenues des caisses de résonance pour les décisions prises à Washington ou Tel-Aviv, y compris celles qui vont à contresens des intérêts de la région. La question palestinienne n’est pas épargnée par cet alignement aveugle sur les États-Unis et Israël.

Pendant le génocide de Gaza, et malgré une opinion publique locale foncièrement pro-palestinienne, le palais royal s’est distingué par son silence face aux crimes de l’armée israélienne.

En fait, le royaume s’est retrouvé dans une posture fort inconfortable, essayant de faire oublier sa compromission en ressassant à chaque fois la qualité de “président du comité Al Qods” du roi Mohammed VI.

Maroc : soumission totale à Israël ? 

Les accords de normalisation, puis la guerre de Gaza, ont une nouvelle fois démontré que ce titre, hérité par le roi de son défunt père Hassan Il, est une coquille vide.

Il est en effet incompréhensible que le président d’un tel comité se taise lorsque l’on sait que la guerre de Gaza a débuté avec l’action spectaculaire du Hamas le 7 octobre 2023 en réaction aux violations israéliennes contre Al Qods justement et sa mosquée, la troisième plus sainte pour les musulmans.

Les tueries israéliennes qui ont fait plus de 70 000 morts et qui se poursuivent encore dans l’enclave palestinienne n’ont pas dissuadé le Maroc d’approfondir son partenariat, notamment militaire et sécuritaire, avec Israël. Les contrats de fourniture d’armements entre les deux pays ne se comptent plus et se sont même intensifiés depuis le 7 octobre 2023.

Israël, une “menace pour la stabilité régionale” en Afrique

La suite des événements dans la région a confirmé que Mohamed VI et son ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita sont devenus les alliés les plus fidèles de Benyamin Netanyahou alors que ce dernier est de plus en plus isolé sur la scène internationale, en raison de son appétence pour la guerre permanente.

Poursuivi pour crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), le premier ministre israélien a lancé des guerres contre Gaza, le Liban et l’Iran. Son armée a bombardé le Qatar et agit comme elle veut en Syrie depuis la chute du dictateur Bachar el-Assad.

En Afrique, l’Union africaine accuse Israël, seul pays ayant reconnu le Somaliland, de « compromettre la stabilité régionale ».

L’article Mohammed VI, l’un des derniers « amis » de Netanyahou est apparu en premier sur TSA.

مشاركة:

مقالات ذات صلة

AI
يا هلا! اسألني أي شي 🎤