« Les causes sont multifactorielles » : pourquoi l’enquête en cours sur les « freinages fantômes » est si complexe
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DécryptageDécryptageAutomobile« Les causes sont multifactorielles » : pourquoi l’enquête en cours sur les « freinages fantômes » est si complexeLes enquêteurs du Service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs sont sur les dents. L’électronique est pointée du doigt et les signalements révèlent l’ampleur d’un phénomène qui touche (presque) toutes les marques.Par Matthieu Pelloli Le 6 avril 2026 à 06h40Au printemps dernier, l'accident qu'a connu Joanna Peyrache a servi de déclencheur au démarrage d'une enquête sur les «freinages fantômes». Joanna PeyracheOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLes « voitures folles » donnent du fil à retordre aux enquêteurs du très officiel Service de surveillance du marché des véhicules et des moteurs (SSMVM), le gendarme des constructeurs. Le temps joue contre eux, car sur les routes, une nouvelle psychose se répand : les « freinages fantômes », c’est-à-dire l’arrêt ― parfois brutal ― du véhicule, sans que le conducteur n’ait appuyé sur la pédale du frein. Avec un vrai risque d’accident pour la voiture concernée, mais aussi de carambolage général.Sur Facebook, le collectif « freinages fantômes » automobiles regroupe 2 300 membres et le chiffre d’inscrits augmente régulièrement. Le sujet est pris très au sérieux par les pouvoirs publics et le ministère des Transports en particulier. Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour6 avril 2026Lire le journal




