Le match de l’année, Kane et Olise en or massif, Mbappé et Camavinga maudits... Les tops et flops de Bayern-Real Madrid
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Le match de l’année, Kane et Olise en or massif, Mbappé et Camavinga maudits... Les tops et flops de Bayern-Real Madrid Par Sébastien Vau Le 16 avril 2026 à 00h20 Suivre Sujets Bayern Munich kylian mbappé Vinicius Jr Real Madrid Ligue des champions football Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Michael Olise, Harry Kane et consorts célèbrent tandis qu’Eduardo Camavinga a plombé le Real Madrid mercredi soir face au Bayern Munich. Icon Sport / Sven Hoppe DÉCRYPTAGE – Après la victoire magistrale et la qualification du Bayern Munich face au Real Madrid (4-3, score cumulé 6-4) mercredi soir, en quart de finale retour de la Ligue des champions, découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sommaire Kane et Olise plaqués or Le match de l’année PSG-Bayern, l’affiche de rêve Camavinga, terrible tournant du match Mbappé, encore raté Saison blanche pour le Real Afficher plus TOPS À découvrir Calendrier et résultats Ligue des champions Classement Ligue des champions Kane et Olise plaqués or Les deux stars du Bayern ont de nouveau été déterminantes dans la fabuleuse victoire du Bayern mercredi soir face au Real Madrid (4-3), à l’Allianz Arena, en quart de finale retour de C1. L’avant-centre Harry Kane, déjà buteur mardi dernier sur la pelouse du Bernabéu (1-2), a encore fait mouche afin de venir inscrire son 11e but en Ligue des champions cette saison. L’attaquant anglais cumule désormais le mirobolant total de 50 buts dans cet exercice 2025/26 et s’installe encore un peu plus dans la course au Ballon d’or. Au même titre que son coéquipier Michael Olise. Passer la publicité Publicité Passeur décisif la semaine dernière lors du match aller à Madrid pour le but de son compère anglais, l’international français, discret dans le premier acte, s’est réveillé en seconde période, multipliant les frappes enroulées du gauche, obligeant notamment Andriy Lunin à une parade du bout des doigts. Le numéro 17 bavarois, qui n’affiche pas moins de 25 passes décisives cette saison - jamais aucun joueur tricolore n’avait fait mieux dans l’exercice -, est venu parachever comme un symbole le succès des siens, à l’issue d’une contre-attaque létale à la toute dernière seconde. Logiquement élu homme de ce splendide match. La révélation bavaroise de la saison se positionne également de plus en plus comme un candidat plus que crédible au titre individuel suprême du football. Son duo avec Kane est prodigieusement redoutable. La défense du Paris Saint-Germain sait à quoi s’attendre dans deux semaines. À lire aussi Ligue des champions : Après un match historique, le Bayern élimine le Real et défiera le PSG en demi-finale Le match de l’année Merci aux deux équipes. Munichois comme Madrilènes nous ont offert un spectacle à couper le souffle. Qui aurait imaginé ce Real venir à ce point inquiéter le Bayern, favori de la compétition avec le PSG, jusqu’à pousser les Bavarois dans leurs retranchements ? Les Merengue ont été héroïques. Les champions d’Allemagne aussi. Comme un symbole, la Maison Blanche s’est écroulée dans les ultimes instants de ce choc féerique, suite au carton rouge d’Eduardo Camavinga, voyant le Bayern assurer sa qualification et arracher une victoire aussi spectaculaire que démente, méritées sur l’ensemble de la double confrontation. Quel pied. En images, le match de l’année grandiose entre le Bayern Munich et le Real Madrid Accéder au diaporama (20) PSG-Bayern, l’affiche de rêve Il ne pouvait y avoir une plus belle affiche en demi-finales. Alors que l’Atlético et Arsenal croiseront le fer dans une rencontre peu reluisante sur le papier de l’autre côté du tableau, les deux meilleures équipes de la saison et du monde lutteront pour une place en finale de la Ligue des champions de l’autre. Une double confrontation qui s’annonce absolument épique, avec un PSG sûrement revanchard après sa courte défaite face aux Munichois le 4 novembre dernier au Parc des Princes (1-2), lors de la phase régulière. Un duel cinq étoiles qui s’annonce titanesque. À lire aussi EN DIRECT – Sept buts, des bourdes, des bijoux, un scénario fou ... Revivez la soirée magique entre le Bayern Munich et le Real Madrid FLOPS Camavinga, terrible tournant du match Entré en jeu à l’heure de jeu, l’international français n’aura passé que.. 24 minutes sur la pelouse de l’Allianz Arena. Ce dernier a d’abord été sanctionné d’un premier carton jaune à la suite d’une faute à retardement (78e) avant d’en récolter un second, bêtement, pour antijeu, à peine 10 minutes plus tard (86e). Ce qui en a suivi est terrible pour le Real Madrid. Quelques secondes plus tard, Luis Diaz est venu offrir l’égalisation et la qualification au Bayern sur une frappe puissante légèrement déviée par Eder Militão (89e), avant que Michael Olise ne se charge de donner la victoire à son équipe dans la foulée (90e+4). Un carton rouge qui aura enterré et précipité l’effondrement du Real dans cette rencontre fabuleuse. L’ancien milieu de terrain du Stade Rennais, même si la décision de Monsieur Vincic paraît sévère, reflète la saison délicate que traverse «Cama», devenu un indésirable au Real, régressant plus qu’autre chose. La situation devient inquiétante à quelques semaines de la Coupe du monde pour le numéro 6 qui n’est plus que l’ombre de lui-même. À lire aussi «Personne ne comprend» : le Real Madrid crie (encore) au scandale après l’expulsion de Camavinga Passer la publicité Publicité Mbappé, encore raté Deux saisons au Real Madrid, deux titres, mais pas le moindre sur le plan national ou européen. Depuis son arrivée dans la capitale espagnole à l’été 2024, le capitaine de l’équipe de France parvient à empiler les buts... dans une équipe qui, elle, ne remporte pas de trophée. Parfait exemple une nouvelle fois : le numéro 10 des Merengue a inscrit juste avant la pause sa 15e réalisation de la saison en Ligue des champions - deuxième meilleur total de l’histoire de la compétition derrière les 17 buts de Cristiano Ronaldo en 2013/2014 -, sans pour autant propulser le Real dans le dernier carré. Sa mission principale c’est celle-ci, plus que de briller individuellement. L’avant-centre madrilène, malgré ses deux buts dans cette double confrontation, prend donc logiquement la porte face aux champions d’Allemagne et essuie une deuxième élimination consécutive en quart de finale de la Ligue des champions avec la Maison Blanche. L’ancien Parisien, qui était jusque-là bien placé pour le Ballon d’or, risque certainement de voir sa cote baisser avant la Coupe du monde (11 juin-19 juillet) qui sera déterminante dans cette course. Pire encore, après deux saisons sous la tunique blanche, le chef de file des Bleus semble ne pas avoir encore trouvé pleinement ses marques, toujours au centre de la critique en Espagne, stagnant plus qu’autre chose. À bientôt 28 ans, l’attaquant voit une énième fois la reine des compétitions européennes lui filer sous le nez - alors que, de son côté, le PSG est devenu quasiment injouable - et interroge quant à sa capacité à se fondre totalement dans le jeu collectif de cette équipe madrilène qui, paradoxalement, a atteint le pic de sa forme ces dernières semaines lorsqu’il était blessé au genou gauche... Pour l’instant, le mariage entre Mbappé et le Real Madrid n’a pas pris, pas comme il se doit. À lire aussi Ligue des champions : Vinicius virtuose, Upamecano déposé, Mbappé clinique... En vidéo, le but du 2-3 pour le Real Madrid dans le match de l’année Saison blanche pour le Real Seules la Supercoupe d’Europe et la Coupe Intercontinentale la saison passée sont venues garnir un peu plus l’immense palmarès du Real Madrid. Sinon, rien depuis deux ans et l’arrivée de Kylian Mbappé. (Triste) coïncidence ? L’avenir nous le dira. Quand bien même, les analyses sont froides et le constat factuel. La Casa Blanca paraît en fin de cycle, avec une équipe absolument déséquilibrée et sans fondement de jeu qui se repose sur des individualités... incapables d’évoluer ensemble sur le long terme. Après avoir remercié Xabi Alonso en cours de saison sous pression du vestiaire - et des égos -, la direction merengue vacille. Le président Florentino Pérez (79 ans) ne semble plus avoir la main sur son club, enchaînant des choix de plus en plus discutables et incohérents. Les Madrilènes devront faire le ménage lors de l’intersaison afin de repartir sur de nouvelles bases. Ce Real donne l’impression d’être inentraînable, à l’image du PSG des stars capricieuses avant l’arrivée de Luis Enrique, et n’est plus hégémonique sur le plan national - à chaque fois devancé par le Barça-, encore moins en Ligue des champions. Tout est à revoir pour la Maison Blanche qui a perdu de sa superbe.





