L’autre péage
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ÉditoÉditoInternational,IranL’autre péageUn porte-conteneurs de l’armateur CMA-CGM a pu franchir le détroit d’Ormuz, contrôlé par l’Iran depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Un passage qui aurait été monnayé quelque 2 millions d’euros. Jean-Baptiste Isaac, directeur adjoint des rédactions du Parisien - Aujourd’hui en France.Par Jean-Baptiste Isaac Le 3 avril 2026 à 19h50Jean-Baptiste Isaac, directeur adjoint des rédactions du Parisien - Aujourd’hui en France. Le Parisien DAOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLarak et Qeshm : ces deux îles iraniennes du détroit d’Ormuz constituent « le péage de Téhéran ». Elles commandent depuis qu’a démarré le conflit au Moyen-Orient déclenché par les États-Unis et Israël, l’ouverture de cette voie navigable. Jeudi, le « Kribi », un porte-conteneurs sous pavillon maltais appartenant à l’armateur CMA-CGM et affichant via son signal de navigation avoir un « propriétaire français », est passé sans encombre au nord de ce goulet vital pour le commerce mondial. Une première pour un géant du transport maritime européen.Est-ce un signe d’ouverture des Iraniens ? Difficile de le décrypter. Les Gardiens de la révolution jouent les gardes-barrières, laissant passer les navires aux compte-gouttes selon leur bon vouloir ou contre de l’argent frais, scrutant alliés et ennemis. Des experts assurent ainsi que le ticket du péage pour un bateau comme le « Kribi » s’élèverait à deux millions d’euros.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour3 avril 2026Lire le journal





