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« La Vénus électrique » : l’amour, théâtre des illusions et des subterfuges

معرفة وثقافة
Le Monde
2026/05/12 - 18:00 505 مشاهدة
Gustave Kervern (Titus) et Anaïs Demoustier (Suzanne) dans « La Vénus électrique », de Pierre Salvadori. LES FILMS PELLÉAS/DIAPHANA SÉLECTION OFFICIELLE – HORS COMPÉTITION L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER En premier, remercier. Pierre Salvadori, l’auteur. Thierry Frémaux, le sélectionneur. Et puis, tiens, pendant qu’on y est, le cinéma, qui nous aide à encore aimer le sort, d’une précarité raffermie, qui nous est imparti. Merci de nous donner un film à ce point fin, gracieux, bancal, enchanteur, évaporé. Surtout au seuil d’une compétition cannoise qui va dérouler, comme chaque année, entre deux maladies mortelles, des tonnes de névroses malaisantes. Et à quelques encablures d’un monde qu’on ne voit plus quel obstacle un tant soit peu sérieux pourrait empêcher de sombrer dans une indifférence cosmique totale. Donc merci encore, du fond du cœur, merci. On revient donc à la fin des années 1920, dans cette parenthèse qui déjà se referme entre deux guerres mondiales. Les personnages ont mieux à faire que d’y penser, tant mieux, nous ferons de même. D’ailleurs, les voici, par ordre d’apparition. Titus (Gustave Kervern), un bonimenteur de foire qui vante aux hommes qui se pressent devant sa baraque la promesse extatique de rencontrer « Venus Electrificata ». Soit Suzanne (Anaïs Demoustier), pingrement traitée par le margoulin, mais ici emperruquée et gainée de noir, rehaussée en pythie foraine qui embrasse sur la bouche les hommes à tire-larigot. Il vous reste 75.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
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