La lutte contre les produits alimentaires ultratransformés s’organise
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DécryptageDécryptageÉconomie,ConsommationLa lutte contre les produits alimentaires ultratransformés s’organiseDes scientifiques pointent les effets néfastes pour la santé des aliments ultratransformés. Ils proposent des pistes pour mieux aider les consommateurs. Et la grande distribution commence à s’emparer du sujet.Par Gwenael Bourdon Le 7 avril 2026 à 07h07Pour l'heure, aucun label ou logo officiel du type Nutri-Score ne permet au consommateur d'identifier facilement les produits ultratransformés (Illustration). Adobe StockOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Ingrédients simples ». La mention, discrète, a fleuri au printemps sur certaines fiches produits du site Internet de Carrefour : celles d’un pot de rillettes de poulet rôti, d’un quatre-quarts de Bretagne, d’œufs au chocolat praliné… L’enseigne, numéro deux de la grande distribution en France, affiche ainsi, en direction de consommateurs de plus en plus sensibles au sujet, sa volonté de « limiter le recours aux ingrédients ultratransformés », pour les produits qu’elle commercialise sous ses propres marques. Elle n’est d’ailleurs pas la seule. Intermarché déploiera d’ici mai, pour ses produits en vente sur Internet, le score Yuka (sanctionnant notamment la présence d’additifs).Les aliments ultratransformés (AUT) sont dans le viseur. De récentes études ont encore pointé leurs effets néfastes sur la santé, et nul doute que le sujet s’invitera d’une manière ou d’une autre au sommet One Health qui s’achève à Lyon ce mardi 7 avril — censé déboucher sur une mobilisation mondiale pour une alimentation saine et durable. Le terme est apparu en 2009, avec la classification Nova établie par le professeur brésilien Carlos Monteiro, identifiant des produits obtenus au gré de procédés de transformation chimique, physique, intégrant des ingrédients industriels.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour7 avril 2026Lire le journal




