La guerre au Moyen-Orient va-t-elle relancer la croissance russe? Vladimir Poutine déplore des "indicateurs inférieurs aux prévisions" après une baisse de 1,8% du PIB en début d'année
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BFM-EconomieLa guerre au Moyen-Orient va-t-elle relancer la croissance russe? Vladimir Poutine déplore des "indicateurs inférieurs aux prévisions" après une baisse de 1,8% du PIB en début d'annéePartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 16h22 Lire dans l'appBFM Business TT avec AFPPartager Le Produit intérieur brut (PIB) de la Russie a diminué de 1,8% en janvier-février, a annoncé le président russe lors d'une réunion consacrée aux questions économiques.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}Vladimir Poutine s'est alarmé mercredi d'un déclin en début d'année de l'économie russe, qui continue de pâtir de la coûteuse offensive en Ukraine et des sanctions occidentales. Le Produit intérieur brut (PIB) de la Russie a diminué de 1,8% en janvier-février, a annoncé le président russe lors d'une réunion consacrée aux questions économiques.Les indicateurs sont "non seulement inférieurs aux attentes des experts et analystes, mais aussi aux prévisions du gouvernement et de la Banque centrale", a-t-il déclaré. Vladimir Poutine a demandé "des propositions de mesures supplémentaires afin de relancer la croissance de l'économie" russe.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}Les dépenses militaires ne suffisent plus à tirer l'économieLes marges de manoeuvre de l'Etat sont limitées. Supérieur à 50 milliards d'euros au premier trimestre 2026, soit l'équivalent de 1,9% du PIB, le déficit budgétaire dépasse déjà les prévisions pour l'année entière. Les dépenses militaires colossales au profit de l'armée russe engagée dans le conflit en Ukraine ne suffisent plus à tirer l'économie. En 2025, le PIB russe avait augmenté de 1%, un rythme de croissance bien plus lent qu'en 2024.Les recettes tirées des exportations d'hydrocarbures ont plongé de 45,4% en janvier-mars...





