La Corée du Sud soulagée par la suspension de la mission américaine « Projet liberté » dans le détroit d’Ormuz
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Réservé aux abonnés La Corée du Sud soulagée par la suspension de la mission américaine « Projet liberté » dans le détroit d’Ormuz Par Sébastien Falletti, correspondant en Asie Le 7 mai 2026 à 13h20 Suivre Sujets Corée du sud Donald Trump Ormuz Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le navire de l’armateur sud-coréen HMM Namu a été frappé d’une mystérieuse explosion et d’un incendie. HMM / REUTERS DÉCRYPTAGE - Accaparé par la menace chinoise et celle de la Corée du Nord, Séoul rechigne à participer à la sécurisation du détroit. Passer la publicité Publicité Séoul cache mal son soulagement, après le dernier revirement de Donald Trump dans le détroit d’Ormuz. La décision du président américain de « suspendre » son opération « Projet liberté » de sécurisation de la voie maritime offre un bol d’air à la Corée du Sud, qui avait été sommée d’y participer par l’allié américain. « Il n’est plus nécessaire d’envisager une éventuelle participation », a déclaré mercredi Wi Sung-lac, le conseiller à la sécurité nationale, du président Lee Jae-myung. La quatrième économie d’Asie était sous forte pression, à la suite de l’avarie d’un cargo sud-coréen amarré dans le détroit, présentée comme une attaque iranienne par Trump, le 4 mai dernier. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International Une mystérieuse explosion et un incendie à bord du Namu avaient nourri les suspicions d’une attaque des gardiens de la révolution, contre ce navire de l’armateur sud-coréen HMM, un allié clé de Washington en Asie-Pacifique. Séoul temporisait face à l’allié américain, qui pointe du doigt Téhéran...





