« Juste une illusion » : ce que cache notre nostalgie des années 1980
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ÉditoÉditoCulture & loisirs« Juste une illusion » : ce que cache notre nostalgie des années 1980Le succès du nouveau film d’Éric Toledano et Olivier Nakache ravive une tendresse pour une décennie pourtant pas toute rose. L’édito de Grégory Plouviez, chef de service adjoint du service Culture du Parisien - Aujourd’hui en France.Par Grégory Plouviez Le 2 mai 2026 à 05h55Grégory Plouviez, chef de service adjoint du service Culture du Parisien - Aujourd’hui en France. DA Le ParisienOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerYannick Noah qui saute dans les bras de son père sur le central de Roland-Garros. Sophie Marceau, un walkman sur les oreilles. Patrick Battiston fauché de plein fouet un soir d’été à Séville. À Berlin, un mur s’écroule sous le violoncelle de Rostropovitch. Au Brésil, des ados s’enlacent sur l’air de la « Lambada ». À la télé, Mitterrand est une grenouille, Chirac, un aigle qui fait « crac crac ». En pleine boum, un garçon hurle, les mains en l’air : « Bob Morane contre tout chacal… »Il suffit d’une image, d’un son, d’une sensation — d’un signe comme dirait la chanson — pour ressusciter l’ambiance des années 1980. Et faire remonter une nostalgie inattendue. Miracle du temps qui passe, quarante ans après, le quotidien d’une époque qui n’avait rien de béni au moment où on la vivait se pare d’atours scintillants. Comme si les couleurs de nos vieilles photos regagnaient en éclat au lieu de jaunir.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour2 mai 2026Lire le journal





