« Je vais où le gazole est le moins cher » : ces grands banlieusards victimes de l’explosion des prix du carburant
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TémoignageTémoignageSeine-et-Marne« Je vais où le gazole est le moins cher » : ces grands banlieusards victimes de l’explosion des prix du carburantDans la famille d’Aurore, on possède trois voitures ayant un moteur diesel, une situation courante en grande banlieue parisienne. Mais avec des trajets quotidiens vers le travail, la gare, les lycées ou les activités, la hausse des prix du carburant plombe le budget et pousse peu à peu chacun à changer ses habitudes.Par Hugues Tailliez et Valentine Rousseau Le 24 avril 2026 à 07h30La hausse des prix du carburant pèse de plus en plus sur le budget des ménages dépendant de la voiture. LP/Arnaud DumontierOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerIl y a trois voitures chez Aurore et Frédéric, depuis que leur fille de 17 ans a décroché son permis et possède la sienne. Trois véhicules de plus de dix ans qui roulent tous au gazole. Quand on habite une zone rurale de la grande banlieue parisienne, faute de transports en commun et vu les distances, c’est la norme. Alors, les compteurs kilométriques des autos tournent tous les jours et ceux des pompes à essence des stations s’affolent depuis le début de la crise pétrolière, il y a plus de six semaines.Pour la famille, propriétaire de sa maison depuis 2012 à Cocherel, un village situé dans le nord-est de la Seine-et-Marne, chaque déplacement se mesure en aller-retour : Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), c’est 120 km, Meaux, 40 km, La Ferté-sous-Jouarre, 30 km, Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne), 12 km, etc. « Nous n’en sommes pas encore à changer nos priorités dans nos dépenses mais plutôt nos habitudes dans nos déplacements », annonce la mère de famille de 51 ans.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour24 avril 2026Lire le journal




