« Je me suis sentie périmée » : l’exigeant parcours des femmes trentenaires pour conserver leurs ovocytes
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RécitRécitSociété« Je me suis sentie périmée » : l’exigeant parcours des femmes trentenaires pour conserver leurs ovocytesElles ont entre 30 et 35 ans et ont entamé les démarches pour la conservation de leurs ovocytes afin de se laisser la possibilité de devenir mère. Un chemin contraignant, auquel l’une d’elles a même fini par renoncer.Par Clémence Bauduin Le 7 avril 2026 à 08h30Les femmes trentenaires peuvent faire face à des délais extravagants et susceptibles de les décourager dans leurs démarches pour la conservation de leurs ovocytes. (Illustration) LP/Juliette DuclosOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« C’est décourageant. » Elle le dit avec le sourire mais Lucile, 35 ans, va employer ce terme à plusieurs reprises pour raconter sa démarche de conservation des ovocytes. En clair, un prélèvement de ses ovules pour les congeler afin de lui permettre d’éventuellement les utiliser pour un projet de grossesse. Cette habitante de Nice (Alpes-Maritimes) coupe court : elle n’est pas allée au bout du processus.Elle l’a même très vite abandonné. « J’ai eu le sentiment de m’y prendre trop tard, à entendre ce qu’on me disait lorsque j’ai commencé à appeler des centres : Je peux vous proposer un rendez-vous dans dix mois ou bien nos prochaines disponibilités sont dans un an mais d’ici là vous en aurez 35, autant que vous attendiez pour passer en procédure d’urgence. Je me suis sentie périmée. »Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour7 avril 2026Lire le journal





