« J’ai craqué » : entre schizophrénie et burn-out, le destin fracassé du brillant physicien qui avait tué sa mère
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RécitRécitFaits divers« J’ai craqué » : entre schizophrénie et burn-out, le destin fracassé du brillant physicien qui avait tué sa mèreJean-François R., ancien normalien spécialiste de physique théorique, vient de passer deux ans en prison pour avoir tué sa mère dans leur appartement du XIIe arrondissement. La cour d’appel de Paris est chargée d’examiner l’irresponsabilité de ce schizophrène, en rupture de traitement au moment des faits.Par Julien Constant Le 9 avril 2026 à 17h17Cour d'appel de Paris. Jean-François R., comparaissait mardi 7 avril 2026 devant la chambre de l’instruction chargée de statuer sur son irresponsabilité pénale. LP/Olivier BoitetOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« J’étais dans un état second. J’avais coupé mes médicaments qui me fatiguaient parce que je voulais reprendre un travail. J’ai craqué. » Deux ans après avoir tué sa mère, la femme de sa vie, Jean-François R., comparaissait mardi 7 avril devant la chambre de l’instruction de Paris, chargée de statuer sur son irresponsabilité pénale.Dans le box de la cour d’appel, grands yeux bleu et cheveux courts, ce brillant physicien âgé de 44 ans, normalien passé par la rue d’Ulm, est stabilisé et semble très lucide, grâce à une injection mensuelle. « Je l’ai frappée au visage mais je n’ai pas vraiment d’explication. Ma mère souffrait de la maladie d’Alzheimer et d’ostéoporose. Je me suis retrouvé dans un rôle d’aidant et je ne l’ai pas supporté. »Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour9 avril 2026Lire le journal





