Immigration : Gérald Darmanin propose «un moratoire de trois ans»
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Immigration : Gérald Darmanin propose «un moratoire de trois ans» Par Le Figaro avec AFP Le 23 mai 2026 à 22h19 Sujets Gérald Darmanin immigration Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le garde des Sceaux Gérald Darmanin. Abdul Saboor / REUTERS À propos d’un référendum sur la question de l’immigration, Gérald Darmanin assure qu’il n’a «jamais eu peur de la parole donnée au peuple» et insiste : «Il faudra changer la Constitution.» Passer la publicité Passer la publicité Publicité Gérald Darmanin propose «un moratoire de trois ans sur l'immigration légale», en considérant que «nous sommes arrivés à la limite de nos capacités d'intégration et d'assimilation», dans un entretien au Journal du Dimanche. «Il faut mettre fin à l'immigration telle qu'elle est aujourd'hui», poursuit le garde des Sceaux, en estimant que «cette question devra être tranchée à la prochaine présidentielle». À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «Nous pourrions commencer par considérer que les titres de séjour délivrés pour le travail - ce qui est sans doute important dans certains secteurs d'activité - n'ouvrent plus droit au regroupement familial. Je propose également de réformer la Constitution pour permettre d'établir des quotas limitatifs - et non indicatifs comme c'est le cas aujourd'hui», développe le ministre de la Justice. Passer la publicité Publicité «Il va se passer beaucoup de choses d’ici un an» À propos d'un référendum sur la question de l'immigration, Gérald Darmanin assure qu'il n'a «jamais eu peur de la parole donnée au peuple» et insiste : «Il faudra changer la Constitution.» Celui qui a été membre de la quasi-totalité des gouvernements sous la présidence d'Emmanuel Macron depuis 2017 - à l'exception de celui de Michel Barnier entre septembre et décembre 2024 - fait par ailleurs valoir qu'«il va se passer beaucoup de choses d'ici un an». «Je prendrai ma décision (d'être candidat ou non à l'élection présidentielle de 2027) en fonction du seul intérêt de mon pays», ajoute-t-il. Édouard Philippe, «le mieux placé aujourd’hui» À propos des prétendants à l'Élysée déjà déclarés, Gérald Darmanin estime qu'Édouard Philippe est «aujourd'hui le mieux placé». «Il est capable de faire progresser sa candidature et de rassembler toutes ces tendances dans un esprit sincère d'écoute et dans un projet national où chaque Français comme chaque responsabilité a sa place. Il porte une grande responsabilité», ajoute-t-il. L'ancien membre du RPR et de l'UMP a par ailleurs qualifié la candidature du patron de son parti Renaissance, Gabriel Attal, de celle de la «social-démocratie progressiste» - en lui reconnaissant «beaucoup de qualités», «respect et sincère amitié» -, et celle du LR Bruno Retailleau comme celle de «la droite conservatrice».




