Guillaume Tabard : «Fin de vie, d’une “possibilité” individuelle à un “droit” quasi opposable»
•Réservé aux abonnés Guillaume Tabard : «Fin de vie, d’une “possibilité” individuelle à un “droit” quasi opposable» Par Guillaume Tabard Le 29 juin 2026 à 19h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources p...
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Réservé aux abonnés Guillaume Tabard : «Fin de vie, d’une “possibilité” individuelle à un “droit” quasi opposable» Par Guillaume Tabard Le 29 juin 2026 à 19h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Fin de vie euthanasie Suicide Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La discussion parlementaire a clairement montré les évolutions envisagées par ses promoteurs, confirmant que cette loi ne serait pas un point d’arrivée mais un point de départ. pattilabelle / ADOBE STOCK CONTRE-POINT - Au terme du débat parlementaire, le doute n’est plus permis. C’est bien un « droit » qui pourrait être garanti, une « liberté nouvelle » reconnue avec tout ce que cela implique sur les conditions d’exercice. Passer la publicité Publicité Vote solennel. Jamais un scrutin public à l’Assemblée n’aura autant justifié cette désignation. Un seul député peut-il ne pas mesurer la gravité de son choix au moment où la loi pourrait reconnaître un droit à « recevoir une substance létale », autrement dit à se donner la mort ? On comprend que certains élus hésitent avant de valider un tournant irréversible. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard D’autant que, si, dans la lettre, la rédaction soumise à ce troisième vote de l’Assemblée est proche de la rédaction initiale de la proposition de loi Falorni, dans l’esprit, deux choses ont changé. D’une part, elle s’est éloignée de l’engagement initial d’Emmanuel Macron, qui se prétendait prudent. D’autre part, la discussion parlementaire a clairement montré les évolutions envisagées par ses promoteurs, confirmant que cette loi ne serait pas un point d’arrivée mais un point de départ. À lire aussi «Un dernier cri» contre la légalisation de l’euthanasie, trois jours avant le vote Au printemps 2024, le chef de l’État assurait ne pas vouloir créer un « droit nouveau », mais reconnaître une « possibilité ». D’ailleurs… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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