Guillaume Tabard : «Après la mort de Lyhanna, une justice sommée de rendre des comptes»
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Réservé aux abonnés Guillaume Tabard : «Après la mort de Lyhanna, une justice sommée de rendre des comptes» Par Guillaume Tabard Le 7 juin 2026 à 20h00 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets justice Bruno Retailleau Gérald Darmanin Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le garde des Sceaux Gérald Darmanin a compris que l’opinion ne supporterait plus que l’État, à tous les niveaux, minore ou fuie ses responsabilités. Sebastien Toubon / ZUMA Press Wire via Reuters Conn CONTRE-POINT - Déplorer les failles d’un « système » revient à plaider la fatalité et à dédouaner les acteurs de toute responsabilité personnelle. Ce qui est la faute de tout le monde n’est la faute de personne. Passer la publicité Publicité Les politiques ont été déclarés persona non grata dans les marches blanches en hommage à la malheureuse Lyhanna. Craintes de « récupération » ou de polémiques pour un moment d’unité et de communion ? Cette précaution est compréhensible. Mais que serait l’émotion sans les solutions pour qu’un tel drame révoltant ne se reproduise plus ? Et pour que les « dysfonctionnements » flagrants soient établis, sanctionnés et corrigés. Pour cette étape-là, il ne faut pas tenir les politiques à l’écart, il faut au contraire les obliger à s’impliquer. À l’heure du vote, les Français seront plus exigeants encore avec eux sur leur capacité à répondre à toutes les formes de violence, nouvelles ou trop longtemps occultées, à commencer par celles dont les enfants sont victimes. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard En proposant, dans Le Parisien, la création d’une « cour disciplinaire de la magistrature », Bruno Retailleau a mis les pieds dans le plat. Il sera critiqué par tous ceux pour qui il n’y a pas à demander des comptes… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 69% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous
