Fin des avantages « à vie » pour les ex-ministres : qu’en est-il vraiment, quatre mois après?
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DécryptageDécryptagePolitiqueFin des avantages « à vie » pour les ex-ministres : qu’en est-il vraiment, quatre mois après ?Ces privilèges ont été abolis par décret au début de l’année. Le Parisien - Aujourd’hui en France a vérifié si cette mesure était bien appliquée.Par Axelle Debaene Le 21 avril 2026 à 15h55En 2024, les privilèges des anciens Premiers ministres ont coûté 1,6 million d’euros à l’État. C’est Dominique de Villepin qui a coûté le plus cher avec 207 072 euros. Leextra via opale.photo/Denis AllardOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerC’était l’une des mesures emblématiques annoncée par Sébastien Lecornu lors de son arrivée à Matignon : mettre fin aux avantages à vie de ses prédécesseurs. Depuis le 1er janvier 2026, la quasi-totalité des anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur n’ont plus droit à une protection policière et à un chauffeur à vie, mais seulement pour les dix ou deux années suivant leur départ du gouvernement, selon leur fonction.Le Premier ministre s’en était justifié dans une interview à la presse régionale : « On ne peut pas demander aux Français des efforts si ceux qui sont à la tête de l’État n’en font pas ». Avant la parution du décret, certains anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur avaient droit à une voiture avec chauffeur, à une protection policière et à un secrétariat. Mais dans les faits, le décret est-il bien respecté ? Quatre mois après son entrée en vigueur, Le Parisien - Aujourd’hui en France a vérifié.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour21 avril 2026Lire le journal



