En proie aux tensions, Édouard Philippe et Gabriel Attal tentent d’éviter le choc
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Réservé aux abonnés En proie aux tensions, Édouard Philippe et Gabriel Attal tentent d’éviter le choc Par Tristan Quinault-Maupoil et Loris Boichot Le 10 juin 2026 à 20h10 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets gabriel attal Édouard Philippe Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Édouard Philippe et Gabriel Attal lors d’un meeting du candidat (Horizons) aux municipales Pierre-Yves Bournazel au Cirque d’Hiver, à Paris, le 10 février 2026. Eliot Blondet/ABACA Les candidats à la présidentielle d’Horizons et de Renaissance, en désaccord sur l’option d’une primaire, s’épargnent de moins en moins, même si leurs équipes appellent toujours au rassemblement. Passer la publicité Publicité Le repas s’est déroulé sans haussement de ton, mais les négociateurs se sont quittés sans changer de position. Mercredi 10 juin, lors d’un déjeuner au Sénat, les représentants des partis du « bloc central » (Renaissance, Horizons, MoDem, UDI et Parti radical) ont de nouveau évoqué le sujet qui fâche. Autrement dit, la manière de départager les candidats à l’élection présidentielle Gabriel Attal et Édouard Philippe, afin d’aboutir à une candidature unique en début d’année 2027. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard Le premier s’en remet aux dynamiques des enquêtes d’opinion, chargées de déterminer le nom du prétendant le mieux placé, mais il n’exclut pas, depuis son interview à Brut le 24 mai, l’hypothèse d’une primaire pour les départager. Une option fermement écartée par le second, aujourd’hui favori dans le « bloc central », selon les sondages. Faute de périmètre clair et de temps pour l’organiser, la primaire n’est « pas possible » et n’est « pas à la hauteur des enjeux », a déclaré mercredi matin, sur Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous



