EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : Trump menace de frapper l’Iran si un accord n’est pas trouvé, Téhéran met en garde contre l’ouverture «de nouveaux fronts»
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EN DIRECT - Guerre au Moyen-Orient : Trump menace de frapper l’Iran si un accord n’est pas trouvé, Téhéran met en garde contre l’ouverture «de nouveaux fronts» Par Ségolène Forgar et Théo Sivazlian Le 20 mai 2026 à 06h24 Suivre Sujets guerre Donald Trump Iran Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Le président américain Donald Trump fait un signe de pouce en l’air après avoir débarqué d’Air Force One à la suite de son voyage en Chine, le 15 mai 2026. Evan VUCCI / REUTERS Le président américain a répété qu’il espérait ne pas devoir faire la guerre. «Mais nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l’instant», a-t-il dit à des journalistes à la Maison-Blanche. Le direct Faits Essentiels 06:17 Trump promet de frapper l’Iran si aucun accord n’est trouvé Afficher plus 06:20 Le Qatar réclame du temps face à la menace américaine Alors que Donald Trump accentue sa pression sur Téhéran, les médiateurs du Golfe tentent de temporiser. Le Qatar a fait savoir mardi que les efforts diplomatiques entre l’Iran et les États-Unis étaient hautement complexes et nécessitaient «plus de temps» que le sursis de 72 heures accordé par le président américain. La veille, Donald Trump avait annoncé avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l’Iran qui aurait dû avoir lieu mardi selon lui, tout en assurant qu’il existait de «très bonnes chances» de parvenir à un accord avec Téhéran. À lire aussi En pesant sur Donald Trump, le Golfe compte infléchir l’option diplomatique face à l’Iran Partager via : Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger 06:20 Un texte pour ordonner une fin de la guerre en Iran progresse au Sénat américain Le Sénat américain a fait progresser mardi une résolution pour exiger du gouvernement un retrait des forces américaines engagées dans le conflit face à l’Iran, augurant d’un possible camouflet pour Donald Trump. Quatre sénateurs républicains ont rejoint les démocrates lors de ce vote de procédure qui doit donner lieu à un vote final à une date encore indéterminée. Le texte possède toutefois une portée largement symbolique en raison du droit de veto présidentiel de Donald Trump. D’après la Constitution américaine, seul le Congrès est habilité à déclarer la guerre et les démocrates souhaitent ainsi réaffirmer l’autorité du pouvoir législatif sur cette question face au pouvoir exécutif représenté par Donald Trump. Si la loi permet au président de déclencher des hostilités pour répondre à une menace imminente, elle exige cependant qu’il obtienne l’autorisation du Congrès sous 60 jours. Or, début mai, Donald Trump est passé outre cette date limite en arguant que le conflit, débuté le 28 février par des frappes américaines et israéliennes, était terminé en raison du cessez-le-feu en cours. Les démocrates contestent cet argument et rétorquent que des forces américaines sont toujours engagées sur place pour faire respecter un blocus des ports iraniens. Partager via : Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger 06:19 Washington confirme la libération d’un résident américain détenu dans une prison iranienne Un citoyen iranien a été libéré après avoir purgé une peine de prison de dix ans en Iran et a pu rentrer aux États-Unis où il possède un statut de résident permanent, a confirmé mardi le département d’État américain. «Le département d’État se réjouit du retour sain et sauf de Shahab Dalili après sa détention en Iran», a déclaré le porte-parole du ministère dans un communiqué. «L’Iran devrait immédiatement libérer toutes les personnes injustement détenues en Iran», a poursuivi le responsable, ajoutant que le président Donald Trump et le secrétaire d’État Marco Rubio «continueront d’œuvrer pour la libération de tous les Américains injustement détenus». Partager via : Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger 06:17 Trump promet de frapper l’Iran si aucun accord n’est trouvé Donald Trump a de nouveau menacé mardi de frapper l’Iran si un accord n’était pas trouvé avec ce pays, l’armée iranienne promettant d’ouvrir «de nouveaux fronts» si les États-Unis reprenaient leurs attaques. Le président américain a répété qu’il espérait ne pas devoir faire la guerre. «Mais nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l’instant», a-t-il dit à des journalistes à la Maison-Blanche. À l’un d’eux qui lui demandait combien de temps il était prêt à attendre pour que l’Iran vienne à la table des négociations, il est resté évasif: «Deux ou trois jours, peut-être vendredi, samedi, dimanche, quelque chose comme ça, peut-être au début de la semaine prochaine.» Donald Trump avait affirmé lundi avoir annulé au dernier moment une nouvelle attaque contre l’Iran prévue pour le lendemain, ce mardi, d’après ses dires. Il n’avait jamais parlé de ce projet d’attaque avant de publier un message sur sa plateforme Truth Social dans lequel il a expliqué avoir renoncé à une reprise des hostilités à la demande des dirigeants du Qatar, d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis, qui, selon lui, jugent possible la conclusion d’un accord. Le président américain Donald Trump à bord d’Air Force One, le 15 mai 2026. Evan Vucci / REUTERS «Il y a beaucoup d’allers-retours» avec la partie iranienne», a pour sa part déclaré le vice-président des États-Unis JD Vance lors d’un point presse à la Maison-Blanche, évoquant de «bons progrès». «Au final, soit on parviendra à un accord, soit on n’y parviendra pas», a-t-il lancé, en répétant que Washington avait «le doigt sur la gâchette». Partager via : Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger 06:17 Bonjour et bienvenue dans ce direct La diplomatie du «doigt sur la gâchette» bat son plein à Washington. Alors que le vice-président JD Vance évoque de «bons progrès» dans les pourparlers, Donald Trump a fixé une sorte d’ultimatum à l’Iran, lui accordant «deux ou trois jours» pour signer un accord avant la reprise d’une offensive d’envergure. En réponse, Téhéran menace d’ouvrir «de nouveaux fronts». «Si l’ennemi commet la bêtise de tomber à nouveau dans le piège des sionistes et de commettre une nouvelle agression contre notre Iran bien-aimé, nous ouvrirons de nouveaux fronts contre lui», a prévenu mardi le porte-parole de l’armée iranienne, Mohammad Akraminia, cité par l’agence de presse iranienne Isna. Partager via : Copier le lien Lien copié Mail Facebook X WhatsApp Messenger Les publications apparaîtront ici Fermer À retenir - Donald Trump a de nouveau menacé mardi de frapper l’Iran si un accord n’était pas trouvé avec ce pays, l’armée iranienne promettant d’ouvrir «de nouveaux fronts» si les États-Unis reprenaient leurs attaques. - Le président américain a répété qu’il espérait ne pas devoir faire la guerre. «Mais nous pourrions devoir leur donner encore un gros coup. Je ne suis pas sûr pour l’instant», a-t-il dit à des journalistes à la Maison-Blanche. - Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 19 morts, selon le ministère libanais de la Santé. Le Hezbollah a fait état d’affrontements avec des soldats israéliens dans le sud du pays. - L’armée israélienne a, de son côté, annoncé la mort d’un de ses soldats dans la même zone, portant à 22 le nombre d’Israéliens tués au Liban depuis le début du conflit. - Le Qatar annonce toutefois que les efforts diplomatiques entre Iran et États-Unis nécessitent «plus de temps». - L’enquête de l’armée américaine sur le bombardement meurtrier de l’école iranienne de Minab, au premier jour de la guerre au Moyen-Orient fin février, est «complexe» mais «touche à sa fin», selon le responsable du commandement américain pour la région. Selon le New York Times, qui cite des responsables américains et des sources proches de l’enquête, le missile qui a frappé l’école a été tiré par l’armée américaine après une erreur de ciblage. - L’Otan n’a pas préparé de plan sur sa contribution éventuelle à une opération visant à sécuriser le détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran, mais elle y pense, a assuré son commandant suprême le général américain Alexus Grynkewich. Passer la publicité Publicité


