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« En architecture, on n’est plus là pour faire du beau » : la transition, une vieille habitude déjà prise par les écoles et étudiants

سياسة
Le Parisien
2026/04/17 - 05:04 502 مشاهدة
Les étudiants en école d'archi ne font plus du beau, mais des choix écologiques. (Illustration) LP/Olivier ArandelRéagirEnregistrerPartagerCertaines filières se sont emparées de longue date des sujets de transition. « Nous avons sûrement la bibliothèque d’architecture solaire la mieux fournie de France. C’est un héritage des années 1970, où toute une mouvance d’architectes creusait les questions écologiques », retrace Vincent Ducatez, architecte et enseignant à l’ENSAP (École nationale supérieure d’architecture et de paysage) de Lille (Nord). Architecture solaire, ou les mille et une manières d’utiliser la lumière, la chaleur et l’énergie du soleil pour réduire l’impact environnemental d’un bâtiment. Pas très éloigné des exigences actuelles…Penser l’après-demainDans cette filière, pas d’autre choix que de se trouver à la pointe sur ces enjeux. « Être architecte, c’est un socle de connaissances, mais surtout une dynamique. Nos étudiants travailleront pendant plusieurs décennies et leurs constructions vivront peut-être plus longtemps encore. Prévoir le futur fait partie de notre métier », explique Vincent Ducatez. Or, peu de doute que les effets du dérèglement climatique seront un sujet. En architecture, on n’est plus là pour faire du beau. Enfin, si. Mais pas à n’importe quel prix. L’architecte étudie désormais l’amont et l’aval de son projet. Depuis les matériaux utilisés – de préférence biosourcés –, leur acheminement, à la construction proprement dite. Et jusqu’aux évolutions possibles de son œuvre, voire son démantèlement, un jour lointain. « Nos étudiants apprennent très tôt à utiliser des logiciels pour mesurer l’empreinte carbone de leurs choix. Ils pensent systématiquement réemploi, sobriété énergétique… Impossible d’évacuer ces questions », assure Vincent Ducatez. Les élèves découvrent la rénovation dès le 3e semestre, alors qu’elle était jadis une spécialité assez « niche », réservée aux bâtiments dits « remarquables ». Tout en s’imprégnant de textes et rég...
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