« Dieu ? Je ne sens plus sa présence » : au sud Liban, Maïa, la sœur courage face aux missiles israéliens
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TémoignageTémoignageSociété,Religions« Dieu ? Je ne sens plus sa présence » : au sud Liban, Maïa, la sœur courage face aux missiles israéliensLa religieuse de 46 ans et directrice d’une école de 1 000 élèves à Ein-Abel, où le conflit entre Israël et Hezbollah fait rage. Elle raconte le quotidien, plombé par les raids de l’État hébreu et la peur de perdre des élèves.Par Thomas Poupeau Le 11 avril 2026 à 20h37Sœur Maïa (ici en 2024), espère que sa venue en France mettra un coup de projecteur sur la situation au Liban. Paul AssakerOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerD’un coup, c’est trop pour Maïa. Les bombes, la vie sous pression, des nuits sans sommeil, et la crainte d’apprendre qu’un de ses élèves a été tué par un raid israélien : la bonne sœur libanaise craque, se met à pleurer. Mais d’un réflexe, elle relève le menton. « Vous croyez que ces larmes, c’est de la faiblesse ? Non, c’est une force », souffle fermement la nonne, directrice de l’école des Saints-Cœurs, à Ein-Abel, au sud Liban, précisément là où l’État Hébreu pilonne le Hezbollah depuis le début de la guerre contre l’Iran. Selon les décomptes officiels, 1 000 à 1 500 personnes sont mortes en un mois au pays du Cèdre, dont une grande partie de civils.Pour trois jours, sœur Maïa, 46 ans, est venue en France à l’invitation de l’Œuvre d’Orient, une émanation de l’Église de France qui s’occupe des chrétiens dans cette partie du monde. Objectif : braquer les projecteurs sur la situation au pays du Cèdre.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour11 avril 2026Lire le journal





