Détroit d'Ormuz encore fermé, mais baisse des prix à long terme : pourquoi la sortie des Emirats de l'OPEP ne changera rien aux prix à la pompe... pour l'instant
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BFM-Economie-Entreprises-EnergieDétroit d'Ormuz encore fermé, mais baisse des prix à long terme: pourquoi la sortie des Emirats de l'OPEP ne changera rien aux prix à la pompe... pour l'instantPartagerPartagerWhatsappLinkedInMailmessengerPublié aujourd'hui à 05h59 Lire dans l'appBFM Business VGPartager La production du pays pourrait augmenter drastiquement - à condition que le détroit ne rouvre.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("98")}))}))}))}Un symbole politique et diplomatique, plutôt qu'une révolution à la pompe : l'annonce des Emirats Arabes Unis de leur sortie de l'OPEP, l'organisation des pays producteurs de pétrole, ne devrait pas bouleverser le marché mondial à court-terme. Et le pays l'avoue lui-même : cette décision reflète surtout sa "vision économique et stratégie de long terme"."Dans l'immédiat, cette décision n'aura aucune influence. Les Emiratis ne peuvent de toute façon sortir leur pétrole tant que le détroit d'Ormuz est fermé", souligne Philippe Chalmin, économiste spécialiste des matières premières.L'Iran ferme son emprise sur le détroit, ne laissant filtrer qu'une cargaison de GNL par-ci, un yacht russe par-là, au gré de l'évolution des discussions avec Washington. Téhéran réclame toujours un droit de péage sur le détroit - et ne propose sa réouverture qu'en l'échange d'une liberté quant à l'avancée de son programme nucléaire. Dans ce contexte, la sortie de l'OPEP des Emirats ne change rien sur les prix, ni du brut, ni du carburant à la pompe.if(smartInit){didomiNextConsent(45,(function(){Hubvisor("ready",null,(function(){sas.cmd.push((function(){sas.render("76194")}))}))}))}A l'inverse, "quand le détroit sera rouvert, tous les pays producteurs produiront de façon importante", explique encore Philippe Chalmin. De quoi, là encore, minimiser l'effet de la décision d'Abou Dabi.Désaccord sur les quotasLes prix devraient néanmoins être tirés vers le bas à...




