... | 🕐 --:--
-- -- --
عاجل
⚡ عاجل: كريستيانو رونالدو يُتوّج كأفضل لاعب كرة قدم في العالم ⚡ أخبار عاجلة تتابعونها لحظة بلحظة على خبر ⚡ تابعوا آخر المستجدات والأحداث من حول العالم
⌘K
AI مباشر
376780 مقال 223 مصدر نشط 38 قناة مباشرة 4003 خبر اليوم
آخر تحديث: منذ ثانيتين

Des centaines de camions-citernes dans la fournaise : la Syrie, nouveau corridor pour évacuer le pétrole irakien en évitant Ormuz

تكنولوجيا
Le Figaro
2026/05/17 - 09:51 503 مشاهدة
Réservé aux abonnés Des centaines de camions-citernes dans la fournaise : la Syrie, nouveau corridor pour évacuer le pétrole irakien en évitant Ormuz Par Manon Chapelain, envoyée spéciale à Banyias (Syrie) Le 17 mai 2026 à 11h51 Suivre Sujets guerre en Iran détroit d'ormuz Syrie Pétrole Moyen-Orient Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les chauffeurs routiers venus d’Irak peuvent attendre des jours pour accéder à la raffinerie de Banyias, en Syrie. BAKR ALKASEM / AFP REPORTAGE - Privé de sa principale voie maritime, l’Irak redirige son pétrole via la Syrie après deux décennies d’interruption. Une solution provisoire et éprouvante pour les chauffeurs, limitée par l’état des infrastructures. Passer la publicité Publicité Les jambes nouées sur le tableau de bord, Yasser Shérif se grille une cigarette. L’attente sera encore longue. Près de la raffinerie de Banyias, ville côtière de l’ouest de la Syrie, voilà cinq jours que plus rien ne circule. La cabine de son camion est une étuve. Il laisse glisser sa silhouette fatiguée contre le marchepied, manquant d’égarer ses claquettes alourdies par le cambouis. Sur l’asphalte, un cordon d’acier tremble puis se dissout dans le mirage. Des centaines de camions-citernes s’entassent dans une plainte vrombissante et moite, prête à démarrer. Le geste coutumier, Yasser Shérif tourne une clé dans son coffre métallique. Il déballe prestement un tapis en plastique et une chicha aux jointures corrodées. « Allah wa sahlan » (« bienvenue »), souffle-t-il dans un panache de fumée. Ce chauffeur irakien a pris ses habitudes, après avoir quitté les champs pétrolifères de Rumaila, à Bassora, il y a dix-sept jours. D’ordinaire, le brut y est exporté presque immédiatement via… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 84% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vous
مشاركة:

مقالات ذات صلة

AI
يا هلا! اسألني أي شي 🎤