«Des accusations grotesques de dictature» : Marine Le Pen dénonce «la satisfaction de la Commission européenne» après la défaite de Viktor Orban en Hongrie
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«Des accusations grotesques de "dictature"» : Marine Le Pen dénonce «la satisfaction de la Commission européenne» après la défaite de Viktor Orban en Hongrie Par Le Figaro avec AFP Le 13 avril 2026 à 11h26 Sujets Marine Le Pen Viktor Orban Hongrie Commission Européenne Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Marine Le Pen. Gonzalo Fuentes / REUTERS «La Hongrie a choisi l’Europe», s’est réjouie la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen à l’annonce des résultats, tout comme Emmanuel Macron ou le chancelier allemand Friedrich Merz qui ont également adressé leurs félicitations à Peter Magyar. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Marine Le Pen a dénoncé lundi «la satisfaction de la Commission européenne» après la défaite de Viktor Orbán «qui a durant seize ans défendu avec courage et détermination la liberté et la souveraineté de la Hongrie». «La satisfaction exprimée par la Commission européenne qui n'a eu de cesse d'outrepasser ses prérogatives et ses compétences au détriment du pouvoir des peuples devrait inquiéter les Hongrois sur la persistance de cette liberté chèrement défendue depuis des années», a écrit la cheffe de file du RN sur X. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro International PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Politique avec Yves Thréard «La Hongrie a choisi l'Europe», s'est réjouie la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, à l'annonce des résultats tout comme Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz ou le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez qui ont également adressé leurs félicitations à Péter Magyar. Passer la publicité Publicité «Malgré les accusations grotesques de "dictature" dont le gouvernement de Viktor Orbán a été accusé depuis des années, la Hongrie démocratique a choisi l'alternance», a noté la dirigeante du RN qui s'était rendue fin mars à Budapest pour soutenir son allié «symbole de (la) résistance» à Bruxelles. «Il faut toujours être patriote, souverainiste» Dimanche soir Jordan Bardella avait déjà rendu hommage à Viktor Orbán, «un grand patriote». Viktor Orbán, plus proche allié de la Russie au sein de l'Union européenne, bloquait notamment le versement d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. Le RN a également voté au Parlement européen contre ce prêt. «On n'a plus les moyens de payer pour ce prêt», a confirmé le député RN Jean-Philippe Tanguy sur France inter car «il est gagé sur des indemnités de guerre que la Russie ne paiera jamais». Le député Jean-Philippe Tanguy a reconnu que le soutien américain, symbolisé par la visite du vice-président JD Vance à Budapest, avait pu desservir Viktor Orbán. «Cela dessert tout le temps. Nous sommes contre toutes les ingérences de toutes origines. Il faut toujours être patriote, souverainiste, faire de la politique pour son pays», a-t-il jugé. Selon lui, la défaite de Viktor Orbán n'est pas un recul des idées populistes en Europe mais est liée «à l'usure du pouvoir». Le programme de M. Magyar, qui est un conservateur, «est à 90% de celui de M. Orban», a-t-il jugé.




