«De Zerbi et Benatia n’ont pas vu le premier coup de poing de Rabiot» : Jonathan Rowe revient sur la bagarre à l’OM en début de saison
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«De Zerbi et Benatia n’ont pas vu le premier coup de poing de Rabiot» : Jonathan Rowe revient sur la bagarre à l’OM en début de saison Par Thibaud Jouffrit Le 19 mai 2026 à 19h26 Suivre Sujets Adrien Rabiot Olympique de Marseille Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Désormais joueur de Bologne, l’ancien attaquant de l’Olympique de Marseille revient sur son altercation dans le vestiaire avec Adrien Rabiot, qui avait mis le feu au club dès la première journée de Ligue 1. Passer la publicité Passer la publicité Publicité L’incident annonciateur du fiasco de la saison 2025/2026. Le 15 août dernier, à l’issue d’une défaite à Rennes (1-0) lors de la première journée de Ligue 1, Adrien Rabiot et Jonathan Rowe en venaient aux mains dans le vestiaire de l’Olympique de Marseille. Un épisode «d’une violence inouïe» selon le président de l’époque Pablo Longoria qui avait conduit le club à écarter du groupe ses deux joueurs. Puis à les vendre avant la fin du mercato estival. Dans une interview accordée à The Athletic (la branche sport du New York Times), l’attaquant anglais Rowe, qui a depuis rebondi à Bologne, est revenu en détail sur ce psychodrame. À découvrir Classement Ligue 1 Calendrier et résultats Ligue 1 «Tout était parti d’une altercation entre Gerónimo Rulli (le gardien de l’OM) et moi, avant que Rabiot n’intervienne, raconte l’ailier gauche de 23 ans. Ça a dégénéré à cause d’une remarque faite par Rabiot». Vendu 17 millions d’euros en Italie après 29 matchs joués à Marseille (3 buts), le natif de Londres poursuit sa version des faits : «Le problème, c’est que Roberto De Zerbi et Mehdi Benatia n’ont pas vu le premier coup de poing de Rabiot au début. Ils m’ont seulement vu revenir et le frapper. Ils ont donc probablement pensé que je l’avais frappé sans raison apparente. J’ai dû m’expliquer après coup.» À lire aussi Affaire Rabiot : bagarre «d’une violence extrême», départ forcé, poker menteur… Récit d’un psychodrame qui ébranle l’Olympique de Marseille Parfois, il déchirait un fumigène comme ceux des supporters et avançait comme un Viking. Jonathan Rowe à propos de Roberto De Zerbi Passer la publicité Publicité Au cours du même entretien, Rowe confie par ailleurs qu’il «s’ennuyai(t) un peu» à l’entraînement avec son ex-entraîneur De Zerbi «car la construction du jeu se concentrait principalement sur les défenseurs et les milieux». Apaisé par «un changement radical» du côté de Bologne par rapport à Marseille, il revient aussi sur les fameux «ritiro» organisés à l’OM. Autrement dit, ces mises au vert pensées par le staff marseillais loin du centre d’entraînement de la Commanderie pour souder le vestiaire. À lire aussi OM : échecs sportifs, départ de De Zerbi, coup de théâtre Benatia et déclassement de Longoria, récit d’un début d’année en enfer La saison passée, elles ont eu lieu à Rome, à deux reprises. «Je n’avais jamais connu ça avant. Je ne savais même pas que ce genre de méthodes existait dans le football. On partait en pleine nature, dans les bois, en plein froid. Réveil à 4h du matin pour courir ou marcher dans les bois, puis enchaînement de pompes, d’abdos, à la lampe torche dans le noir complet, avant des sprints en côte», révèle Jonathan Rowe. Qui ajoute une anecdote étonnante à propos du coach De Zerbi : «Parfois, il déchirait un fumigène comme ceux des supporters et avançait comme un Viking.» Quand on dit qu’à l’OM, rien ne passe comme ailleurs...



