De l’humeur, des rires et de l’émotion… Avec la guerre des restos, on retrouve le « Top chef » qu’on aime
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
CritiqueCritiqueCulture & loisirs,Télévision & médiasDe l’humeur, des rires et de l’émotion… Avec la guerre des restos, on retrouve le « Top chef » qu’on aimeSixième soirée ce mercredi 8 avril pour la saison 17 du concours culinaire de M 6 avec la très attendue guerre des restos. Une épreuve qui a tenu toutes ses promesses. Et peut redonner le sourire aux fans. Résumé.Par Sylvain Merle Le 8 avril 2026 à 23h51Au jeu de la guerre des restos, Aboubakar (ici avec le chef étoilé Philippe Etchebest) et ses acolytes Alexy et Victor, ont remporté la victoire. M6/Thomas PadillaRéagirEnregistrerPartagerLa semaine passée, on s’était (un peu) réveillé avec l’épreuve des MOF. Ça bougeait enfin dans cette 17e saison un peu diesel de « Top chef ». La voici bien lancée avec la mythique guerre des restos, épreuve attendue chaque année et qui tient toutes ses promesses ce mercredi 8 avril sur M 6. Ils ne sont plus que neuf candidats en jeu, trois équipes de trois pour trois restos éphémères à monter en 48 heures à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne). Seuls deux ouvriront lors de la dégustation. C’est la dure loi du genre.Difficulté supplémentaire, en plus des critiques François-Régis Gaudry et Charles Patin O’Coohoon, de quatre des cinq jurés - Hélène Darroze est absente - quatre adultes vont venir dîner avec… quatre enfants. Il s’agira de créer un menu pour les petits avec les mêmes ingrédients, du genre qu’ils n’apprécient pas forcément… À coup sûr, voilà qui va épicer la sauce !D’abord les lieux et les concepts. Léa, Louise et Nicolas imaginent avec leur « Capsule » comme un saut dans le futur, quand la viande manquera et les légumes seront la base de l’alimentation. Alexy, Aboubakar et Victor, les gais lurons du concours, proposent une balade dans un « Sous-bois enchanté ». Quant à Viviana, Dylan et Antoine, ils mettent sur les rails leur « Gare aux délices », un resto à l’ambiance ferroviaire des années 1950.Au sein des trois trios, ça peint et ça installe côté décoHop, les...


