« De 10 à 30 fois plus cher qu’avant-guerre » : les primes d’assurance du trafic maritime flambent à Ormuz
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DécryptageDécryptageInternational,Iran« De 10 à 30 fois plus cher qu’avant-guerre » : les primes d’assurance du trafic maritime flambent à OrmuzAlors que la trêve entre les États-Unis et l’Iran a été émaillée d’incidents dans le détroit ce mercredi, une courtière en assurance maritime nous explique les spécificités du « risque de guerre ».Par Gaëtane Morin Le 22 avril 2026 à 18h15Le détroit d'Ormuz, ici début mars, est infranchissable pour les quelque 2 000 navires englués dans ces eaux territoriales. REUTERS/StringerOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartagerLe pont d’un porte-conteneurs détruit, mercredi matin, par les tirs des Gardiens de la révolution iraniens. Un cargo pris sous la mitraille, quelques heures plus tard, et contraint de stopper net sa manœuvre, à 15 km des côtes omanaises, sans avoir à déplorer ni dommages ni blessés. Mais aussi, la veille, un pétrolier arraisonné par les forces armées américaines.Annoncée unilatéralement par Donald Trump mardi soir, la prolongation du cessez-le-feu dans le Golfe persique n’a que peu d’impact sur la pétaudière du détroit d’Ormuz. Ce corridor, large au point le plus étroit d’une trentaine de kilomètres, s’avère toujours infranchissable pour les quelque 2 000 navires — et plus de 20 000 marins — englués dans ces eaux territoriales depuis que les États-Unis et Israël ont lancé leur offensive commune contre l’Iran, il y a sept semaines.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour22 avril 2026Lire le journal




