Critiquée pour son interview du ministre russe Sergueï Lavrov, Léa Salamé aurait voulu davantage de décryptages pour le téléspectateur
•Culture & loisirs,Télévision & médiasCritiquée pour son interview du ministre russe Sergueï Lavrov, Léa Salamé aurait voulu davantage de décryptages pour le téléspectateurLa journaliste regret...
•Je pense que oui », estime Léa Salamé, qui a cependant un "regret" sur son interview de Serge Lavrov, en mars dernier.
•LP/Arnaud JournoisRéagirEnregistrerPartagerElle aurait voulu un meilleur décryptage pour les téléspectateurs.
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Culture & loisirs,Télévision & médiasCritiquée pour son interview du ministre russe Sergueï Lavrov, Léa Salamé aurait voulu davantage de décryptages pour le téléspectateurLa journaliste regrette, entre autres, l’absence d’un spécialiste des questions internationales sur le plateau du 20 heures, le 26 mars dernier.Par Le Parisien avec AFP Le 14 avril 2026 à 14h08« Faut-il donner la parole à des dirigeants qui lancent des guerres ? Je pense que oui », estime Léa Salamé, qui a cependant un "regret" sur son interview de Serge Lavrov, en mars dernier. LP/Arnaud JournoisRéagirEnregistrerPartagerElle aurait voulu un meilleur décryptage pour les téléspectateurs. Léa Salamé, présentatrice du 20 heures de France 2, dit ce mardi regretter que son interview controversée du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, n’ait pas été « accompagnée » par des reportages et un spécialiste en plateau.Cet entretien, diffusé le 26 mars, a suscité une pluie de critiques et d’accusations de complaisance, à commencer par celles du gouvernement français et de l’Ukraine. Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a notamment regretté que son homologue russe « ait pu dérouler tranquillement sa propagande ».Lors d’une matinée de débats organisée par France Télévisions ce mardi sur « L’information, nouvelle ligne de front », Léa Salamé est revenue sur cette polémique. « Il ne faut pas être hypocrite » car de telles interviews sont « demandées » par « toutes les rédactions », a-t-elle déclaré. « Faut-il donner la parole à des dirigeants qui lancent des guerres ? Je pense que oui », a-t-elle enchaîné. Sinon, les démocraties « laisseront à la Russie ou à d’autres le monopole du récit ».Il aurait fallu « un reportage sur les victimes et un autre sur la guerre hybride »Cependant, « j’ai un regret sur cette interview ». C’est que « probablement, en 2026, on ne peut pas balancer une interview comme ça sans l’accompagner », a poursuivi la journaliste, rejoignant...المصدر: Le Parisien | Source: Le Parisien
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