Coupe du monde 2026 : Just Fontaine, Laurent Blanc, Kylian Mbappé... ces Français qui ont marqué l’histoire du Mondial
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•ces Français qui ont marqué l’histoire du Mondial Par Hugo de Ranter Le 2 juillet 2026 à 07h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets football Coupe du Monde 2026 Equipe de France Lir...
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Coupe du monde 2026 : Just Fontaine, Laurent Blanc, Kylian Mbappé... ces Français qui ont marqué l’histoire du Mondial Par Hugo de Ranter Le 2 juillet 2026 à 07h30 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets football Coupe du Monde 2026 Equipe de France Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Les Français Kylian Mbappé (en 2022), Laurent Blanc (en 1998) et Just Fontaine (en 1958). Icon Sport Lors des 23 éditions de la Coupe du monde, disputées entre 1930 et 2026, l’équipe de France a marqué l’histoire de cette compétition. Entre records et grandes premières, retour sur les performances marquantes des Bleus. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sommaire La création de la Coupe du monde : le rôle de Jules Rimet Le premier buteur de l’histoire : Lucien Laurent (1930) La première prolongation : France-Autriche (1934) La première équipe sans maillot : France-Hongrie (1978) Le premier but annulé suite à une protestation d’une personnalité politique : France-Koweït (1982) La première séance de tirs au but : France-Allemagne de l’Ouest (1982) Le premier but en or : Laurent Blanc (1998) Le premier arbitrage vidéo non officiel : France-Italie (2006) Le premier but validé par la goal-line technonolgy : CSC pour la France (2014) Le premier but validé par la VAR : Antoine Griezmann (2018) Le meilleur buteur sur une édition : Just Fontaine (1958) Le carton rouge le plus rapide de l’histoire : attribué par Joël Quiniou (1986) Le doublé joueur et sélectionneur champion du monde : Didier Deschamps (1998, 2018) Le meilleur buteur de l’histoire en finale : Kylian Mbappé (2018, 2022) Afficher plus Les premières À découvrir Le tableau final de Coupe du monde 2026 Le calendrier complet de la Coupe du monde 2026 La création de la Coupe du monde : le rôle de Jules Rimet Pour qu’il y ait des records et des premières, il faut avant tout que la compétition existe. Et c’est un Français qui est à l’origine de la création de la Coupe du monde de football. Jules Rimet, président de la Fédération internationale de football association (FIFA) de 1921 à 1954, propose en 1928 d’organiser un championnat du monde réunissant les meilleures équipes internationales, tous les quatre ans. L’idée est adoptée et la première édition est organisée deux ans plus tard, en Uruguay, qui remporte d’ailleurs la compétition et le trophée alors appelé... Jules Rimet, en hommage au président de la FIFA. Au total, 22 Coupes du monde ont lieu entre 1930 et 2022 et en 2026, la 23e va devenir la plus grande édition jamais organisée. Passer la publicité Publicité Le premier buteur de l’histoire : Lucien Laurent (1930) Organisée en 1930 en Uruguay, la première Coupe du monde de football de l’histoire réunit 13 équipes. Parmi elles, l’équipe de France et le Mexique, qui disputent le match d’ouverture et donc le tout premier match de l’histoire de cette compétition. Les Bleus l’emportent largement, 4 buts à 1, avec notamment un but de Lucien Laurent à la 19e minute, qui fait de lui, à jamais, le premier buteur de l’histoire de la Coupe du monde. Un match également marqué par le tout premier pénalty sifflé dans un Mondial, en faveur du Mexique... et arrêté par le gardien français, Alexis Thépot. La première prolongation : France-Autriche (1934) La deuxième édition de la Coupe du monde a lieu en 1934, en Italie. Contrairement à l’édition précédente, la compétition réunit cette fois 16 équipes, mais ne dispose pas d’une phase de poule. Il s’agit d’une phase unique à élimination directe, qui commence par des huitièmes de finale. La France retrouve la redoutable Autriche. Après 90 minutes de jeu, le score est de 1-1. Les deux équipes doivent dès lors se départager au cours d’une prolongation de 30 minutes, la première de l’histoire. Les Autrichiens finissent par s’imposer, 3 buts à 2. À lire aussi Coupe du monde 2026 : l’épopée de Fontaine, le cauchemar de Séville, les deux sacres... Retour sur les parcours des Bleus La première équipe sans maillot : France-Hongrie (1978) Lors de la Coupe du monde 1978, disputée en Argentine, un imprévu étonnant et inédit se produit lors d’un match de poule opposant la Hongrie et la France, toutes deux déjà éliminées. Lors de l’échauffement, Henri Michel, capitaine des Bleus, remarque que ses adversaires ont un maillot blanc... comme les Français. Or, une note avait été envoyée à l’intendant des Bleus, Henri Patrelle, exigeant un changement de maillot. Mais celui-ci avoue que le deuxième jeu de maillots est resté à Buenos Aires, soit à... 400km du lieu du match. L’arbitre menace l’équipe de France de déclarer la Hongrie vainqueur. Le coup d’envoi est retardé, donnant le temps à une délégation de se précipiter dans les rues de Mar del Plata. Finalement, des maillots rayés, blancs et verts, sont trouvés dans un club de pêcheurs, l’Atlético Kimberley. Les dirigeants français repartent avec et les donnent aux joueurs, qui s’imposent finalement 3 buts à 1 malgré cette mésaventure, jamais vue lors d’un match d’une telle importance. Le premier but annulé suite à une protestation d’une personnalité politique : France-Koweït (1982) Lors du deuxième match de poule de la Coupe du monde 1982, en Espagne, entre la France et le Koweït, les Bleus mènent tranquillement, 3-1, lorsque Alain Giresse inscrit le quatrième but français. Mais les joueurs du Koweït protestent car ils se sont arrêtés de jouer après avoir entendu un coup de sifflet - très audible - provenant des tribunes. Dans un premier temps, l’arbitre valide le but, ce qui provoque la colère des supporters koweïtiens... et notamment le Cheikh Fahad al-Ahmed al-Jaber al-Sabah, frère de l’Emir. Passer la publicité Publicité Malgré l’interdiction du règlement, celui-ci pénètre sur la pelouse et met la pression sur l’arbitre, le Soviétique Myroslav Stupar, qui décide finalement, avec accord de son assistant, d’annuler le but d’Alain Giresse. une décision qui provoquera la colère du sélectionneur de l’équipe de France, Michel Hidalgo, qui entre dans une colère noire. À lire aussi «Gianni Infantino s’adapte aux moindres frasques de Donald Trump…» : la Coupe du monde 2026 est-elle la plus politisée de l’histoire du football ? La première séance de tirs au but : France-Allemagne de l’Ouest (1982) Quelques jours plus tard, les Bleus, qualifiés pour les demi-finales de la Coupe du monde pour la deuxième fois de leur histoire (après 1958), retrouvent l’Allemagne de l’Ouest. Au terme d’un match incroyable, marqué par l’attentat - non sanctionné - de Harald Schumacher sur le Français Patrick Battiston et les deux buts d’avance de l’équipe de France en prolongations, le match se solde finalement par un score nul spectaculaire, 3-3, après 120 minutes de jeu. Pour la première fois de l’histoire de la Coupe du monde, deux équipes doivent se départager aux tirs au but. Les Bleus prennent l’avantage en premier, suite à un premier tir manqué par les Allemands. Mais Didier Six rate son tir au but et remet les deux équipes à égalité. Finalement, après un cinquième pénalty inscrit par l’Allemagne, Maxime Bossis manque le sixième tir au but français, synonyme d’élimination. Un véritable cauchemar et une nouvelle «première fois» qui ne sourit pas à l’Équipe de France. Le premier but en or : Laurent Blanc (1998) En 1998, pour la deuxième fois de son histoire, la France accueille la Coupe du monde chez elle. Après une phase de poule parfaite, les Bleus retrouvent la surprenante équipe du Paraguay en huitièmes de finale, au Stade Bollaert, à Lens. Le gardien de l’équipe sud-américaine, José Luis Chilavert, a un objectif clair : emmener les Français aux tirs au but, lui qui est spécialiste des penaltys. À lire aussi Bollaert paralysé par la peur, Blanc sauveur des Bleus… Quand la France affrontait le Paraguay en 8e de finale du Mondial 1998 Pendant près de 2h, le portier paraguayen écœure les attaquants de l’équipe de France et arrête tous les tirs. Et finalement, à la fin des prolongations (114e), David Trezeguet, d’un astucieux coup de tête, trouve dans la surface Laurent Blanc, dont la reprise à bout portant trompe Chilavert. Le défenseur français inscrit le tout premier but en or en Coupe du monde et libère toute son équipe, tout un stade, tout un pays. Deux semaines plus tard, les Bleus seront champions du monde pour la première fois de leur histoire. Passer la publicité Publicité Le premier arbitrage vidéo non officiel : France-Italie (2006) En finale de la coupe du monde 2006, disputée en Allemagne, la France retrouve l’Italie, pour le dernier match en carrière de la légende, Zinédine Zidane. Le numéro 10 et capitaine des Bleus ouvre le score d’une panenka magique, avant que Marco Materazzi n’égalise pour l’Italie. Les deux équipes doivent jouer les prolongations. Mais à la 108e minute, le match bascule : le défenseur central italien s’écroule au sol et après plusieurs minutes de tergiversations, «Zizou» reçoit un carton rouge et doit sortir du terrain. Que s’est-il passé sur la pelouse de Berlin ? Le Français a asséné un violent coup de tête sur le torse de son adversaire, sans que personne - et en particulier l’arbitre, l’Argentin Horacio Helizondo -, ne voie quoi que ce soit. C’est son assistant qui lui a visiblement expliqué la situation, alors que la situation était très confuse. Quelques jours plus tard, Raymond Domenech, sélectionneur des Bleus, affirme que la vidéo a été utilisée, alors que la FIFA ne l’autorise pas à cette époque. Dans un premier temps, l’instance rejette cette hypothèse, mais une contre-expertise remet en cause cette version. 20 ans après, le secret est encore total, les interprétations multiples et les regrets éternels. Le premier but validé par la goal-line technonolgy : CSC pour la France (2014) En 2014, la Coupe du monde, organisée au Brésil, marque le début des révolutions technologiques dans le football, avec l’apparition de la goal-line technology, système qui permet de vérifier si le ballon a totalement franchi la ligne de but et donc si une réalisation doit être validée ou non. Les supporters, les spécialistes et les officiels sont sceptiques face à ce procédé qu’ils ne connaissent pas, et qui n’est pas utilisée lors des neuf premiers matchs du tournoi. Le dixième match marque l’entrée en lice de l’équipe de France, face au modeste Honduras. Alors qu’ils mènent 1 but à 0 grâce à un but de Karim Benzema, les Bleus doublent ensuite la mise grâce à un but contre son camp du malheureux gardien de but, Valladares, après une reprise de l’attaquant français sur le poteau, qui a ensuite été détournée par le portier. L’action est incertaine et pour la première fois de l’histoire, la goal-line technology est mise à contribution. Le ballon ayant bel et bien complètement franchi la ligne, le but est bien validé et les Bleus s’imposeront 3-0, avec un dernier but inscrit par... Karim Benzema. Le premier but validé par la VAR : Antoine Griezmann (2018) Quatre ans après l’apparition de la goal-line technology, les révolutions technologiques se poursuivent dans le football et la Coupe du monde 2018, disputée en Russie, introduit pour la première fois de façon officielle le recours à l’arbitrage vidéo (VAR). Cette fois-ci, il faut attendre le cinquième match de la compétition, qui oppose l’Australie... à la France. Un peu après la 55e minute, Antoine Griezmann pénètre dans la surface australienne et se fait faucher par un défenseur, sans que l’arbitre, l’Argentin Mauro Vigliano, ne siffle pénalty. Mais quelques instants plus tard, pour la première fois de l’histoire, l’officiel arrête le jeu, car il est appelé par l’arbitrage vidéo. Et après être allé vérifier lui-même les images, il accorde finalement un pénalty à l’équipe de France, transformé par Antoine Griezmann, qui inscrit ainsi le premier but de l’histoire après l’intervention du VAR. À lire aussi Coupe du monde 2018 : Historique, l'arbitrage vidéo au service des Bleus Les records Le meilleur buteur sur une édition : Just Fontaine (1958) Possiblement LE record qui ne sera - peut-être - jamais battu. Une performance exceptionnelle, d’un autre temps. En 1958, la France va en demi-finale de la Coupe du monde pour la première fois de son histoire. un résultat incroyable, marqué par un joueur qui réalise une compétition hors-norme : Just Fontaine. En six matchs disputés, l’attaquant du Stade de Reims a brillé à chaque fois, avec un bilan stratosphérique : un triplé, un doublé et un but en poules, un doublé en quart de finale, un but en demi-finale (défaite des Bleus) et, pour finir en beauté, un quadruplé lors du match pour la 3e place. Soit un total de 13 buts sur la compétition, un record jamais égalé (ou même rapproché) depuis, qui fait de lui le 4e meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde, à égalité avec l’Argentin Lionel Messi. Longtemps meilleur buteur français, il a été dépassé par Kylian Mbappé lors du premier match de l’équipe de France lors du Mondial 2026, contre le Sénégal (victoire 3-1). Le carton rouge le plus rapide de l’histoire : attribué par Joël Quiniou (1986) Si certains records font rêver, certains sont peu enviables. Parmi eux, l’exclusion la plus rapide de l’histoire de la Coupe du Monde. Et s’il n’appartient pas un joueur de l’équipe de France, un français est malgré tout concerné : l’arbitre Joël Quiniou. En 1986 au Mexique, lors d’un match de poule opposant l’Uruguay à l’Écosse, on joue depuis moins d’une minute lorsque le Sud-Américain José Batista est coupable d’une grosse faute sur son adversaire Gordon Strachan, qui reste immobile sur la pelouse. Pour l’arbitre tricolore, pas d’hésitation : carton rouge... après 56 secondes de jeu. Sans avoir touché le ballon, José Batista laisse ses coéquipiers à 10 contre 11. Ces derniers tiendront un match nul (0-0) et une qualification pour les huitièmes de finale. De son côté, Joël Quiniou arbitrera deux autres Coupe du monde, en 1990 et 1994, et détiendra pendant 20 ans le record du plus grand nombre de matchs arbitré en phase finale (8), avant d’être délogé en 2014. À lire aussi Crainte de la chaleur, «âme patriote», pas peur des polémiques... Les arbitres, ces autres Français acteurs de la Coupe du monde Le doublé joueur et sélectionneur champion du monde : Didier Deschamps (1998, 2018) Gagner la Coupe du monde en tant que joueur, c’est unique. En tant que capitaine, avec l’opportunité de brandir en premier le trophée tant convoité, c’est encore plus fort. Didier Deschamps a été le premier à le réaliser pour l’équipe de France, en 1998, à domicile qui plus est, devant un Stade de France conquis, après une victoire historique, contre le Brésil, 3-0. 20 ans après, Didier Deschamps est redevenu champion du monde. Non pas en tant que joueur, mais en tant que sélectionneur. En 2018, l’ancien capitaine des Bleus réalise un doublé historique et devient seulement le troisième homme à être champion du monde en tant que joueur et sélectionneur, après le Brésilien Mario Zagallo et l’Allemand Franz Beckenbauer. Le meilleur buteur de l’histoire en finale : Kylian Mbappé (2018, 2022) Il y a quatre ans, ils sont passés tout proche d’un exploit extraordinaire, d’une performance réalisée seulement deux fois dans l’histoire de la Coupe du monde, à savoir réussir à conserver leur titre lors de deux éditions consécutives. Après l’Italie en 1934 et 1938 et le Brésil en 1958 et 1962, l’équipe de France, championne du monde en 2018, a échoué en finale en 2022, aux tirs au but. Mais c’est grâce à un homme qu’elle est passée toute proche de faire le doublé. Déjà buteur en finale en 2018 contre la Croatie, Kylian Mbappé a littéralement porté les Bleus pendant toute la Coupe du monde 2022 au Qatar, dont il a fini meilleur buteur, avec 8 buts... dont 3 en finale. Un triplé historique, car il est seulement le deuxième joueur à avoir réussi cette performance, après l’Anglais Geoffrey Hurst, en 1966. Mais cela fait de lui, avec quatre réalisations, le meilleur buteur en finale de la Coupe du monde. Et il est fort probable que cette année, il soit motivé à l’idée d’accentuer ce record... Tout en allant chercher, pourquoi pas, le record du nombre de buts marqués dans cette compétition. Il en est à 18... en 18 matchs, ce qui lui a permis de dépasser l’ancien détenteur du record, l’Allemand Miroslav Klose. Mais il est derrière un certain Lionel Messi, à un but près.المصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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