Chute du tourisme, rupture d’approvisionnement... Les économies du Golfe sous pression après trois mois de guerre
Réservé aux abonnés Chute du tourisme, rupture d’approvisionnement... Les économies du Golfe sous pression après trois mois de guerre Par Clara Galtier et Mathilde Visseyrias Le 13 juin 2026 à 16h25 Suivre Ajouter Le Figaro à vos sources préférées Sujets Golfe Dubaï guerre en Iran Lire dans l’app Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp Dubaï dépend principalement du tourisme, de l’immobilier, de la finance, de la logistique et des services aux entreprises. Autant d’activités qui reposent avant tout sur la confiance, mise à mal avec la guerre en Iran. tampatra / ADOBE STOCK DÉCRYPTAGE - Le conflit pèse sur ces économies très dépendantes de l’énergie. En dépit des solides réserves financières, la guerre menace leurs ambitions de diversification et bouscule le havre de stabilité. Passer la publicité Publicité Pour beaucoup, Dubaï était devenue la Suisse du Moyen-Orient. Un havre de stabilité et de prospérité. Mais l’émirat n’a pour voisins ni la France, ni l’Allemagne ou l’Italie. À seulement 145 kilomètres des côtes iraniennes, la guerre qui secoue la région depuis plus de 100 jours le rappelle brutalement. Rapprochés d’Israël ces dernières années et hôtes de plusieurs installations militaires américaines, les Émirats arabes unis ont été la cible de Téhéran dès les premiers jours du conflit. Des centaines de missiles de croisière ont été interceptés au-dessus du territoire. Mi-mars, un hôtel situé sur Palm Jumeirah, l’île artificielle emblématique de Dubaï, a été touché par des débris de missiles. Des drones ont foncé sur le site pétrolier de Fujairah début mai, provoquant un incendie. Les premiers dégâts économiques sont visibles. Depuis fin février, l’écosystème touristique tourne au ralenti. De nombreux hôtels ont pris le parti de fermer pour travaux, dont l’emblématique Burj Al Arab. Les… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 86% à découvrir. Vente Flash -70% sur votre abonnement. Sans engagement. J'EN PROFITE Déjà abonné ? Connectez-vousالمصدر: Le Figaro | Source: Le Figaro
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