«C’est un dragon qui écrase tout sur son passage» : briser le silence autour du cancer du cerveau avec la campagne Mai en gris
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Réservé aux abonnés «C’est un dragon qui écrase tout sur son passage» : briser le silence autour du cancer du cerveau avec la campagne Mai en gris Par Quentin Benoist Le 2 mai 2026 à 16h10 Sujets Cancer de la tête/du cerveau Cerveau Sauvegarder Nouvelle fonctionnalité ! Avec votre compte, vous pouvez désormais sauvegarder des articles pour les lire plus tard sur tous vos appareils. Sauvegarder Fermer Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La campagne « Mai en gris » veut sensibiliser au cancer du cerveau avec différents événements programmés tout au long du mois. Tryfonov / stock.adobe.com Pour sa deuxième édition en France, la campagne « Mai en gris » veut sensibiliser le grand public à ces cancers redoutables et difficiles à soigner, et soutenir la recherche. Passer la publicité Publicité « Avec près de 6 000 nouveaux cas par an et 4 000 décès, le cancer du cerveau est plus meurtrier que les accidents de la route, et, pourtant, il y a un abandon de tous les gouvernements successifs sur ce sujet depuis trente ans », déplore Pauline Crucis, ambassadrice de l’Institut du cerveau, qui a perdu son mari, Jean-Charles, en juillet 2025 des suites d’une tumeur cérébrale. C’est la première cause de mortalité par cancer chez les enfants et les jeunes adultes. « L’incidence est en augmentation constante en France depuis trente ans. Et pourtant, personne n’en parle, et le financement de la recherche reste insuffisant », constate l’ambassadrice. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’initiative Mai en gris. À l’image d’Octobre rose ou de Mars bleu, l’objectif est de faire connaître la maladie « à la fois au grand public et aux décideurs », explique Pauline Crucis. Le symbole choisi est volontairement absurde : « Porter un bonnet de laine en plein mois de mai n’...



