«Ce n’est pas un job étudiant»: 500 personnes manifestent à Paris pour l’abolition de la prostitution, dix ans après la loi pénalisant les clients
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«Ce n’est pas un job étudiant»: 500 personnes manifestent à Paris pour l’abolition de la prostitution, dix ans après la loi pénalisant les clients Par Le Figaro avec AFP Le 12 avril 2026 à 19h18 Sujets prostitution proxénétisme Lire dans l’app Copier le lien Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp La loi française de 2016 a rendu illégal le fait d’acheter des services sexuels. IAN LANGSDON / AFP Se présentant comme des «survivantes», des femmes sorties de la prostitution originaires de 14 pays ont partagé leur témoignage ce dimanche devant le Panthéon. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Près de 500 personnes ont manifesté ce dimanche à Paris pour l’abolition de la prostitution en France et dans le monde, dix ans après l’adoption d’une loi-cadre visant à lutter contre ce phénomène dans l’Hexagone. Lors d’une petite cérémonie devant le Panthéon, les organisateurs ont fait témoigner des femmes sorties de la prostitution, originaires de 14 pays et se présentant comme des «survivantes» venues à Paris pour vanter la loi française et réclamer sa généralisation dans le monde. Passer la publicité Publicité Dans le cortège, à l’appel de 80 organismes, dont le Mouvement du nid, la fondation Scelles et le Collectif national pour les droits des femmes, les manifestants ont arboré de multiples pancartes comme «la prostitution est violence», «client homme normal comme Pelicot», ou encore «la prostitution ce n’est pas un job étudiant, c’est une violence». La pénalisation des clients «La réalité de la prostitution, ce n’est aucunement le libre choix» des femmes, «c’est le résultat de la pauvreté, de l’isolement et de la discrimination sociale», a témoigné au micro l’une d’elles, de nationalité coréenne. La loi du 13 avril 2016 avait abrogé le délit de racolage pour le remplacer par la pénalisation des clients, passibles d’une amende de 1.500 euros, pouvant aller jusqu’à 3.750 euros en cas de récidive. La loi avait également aménagé un parcours de sortie...




