« Avec le PTC, on perd dix points de QI » : un médecin alerte sur les risques du cannabis de synthèse chez l’ado
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DécryptageDécryptageSeine-et-Marne« Avec le PTC, on perd dix points de QI » : un médecin alerte sur les risques du cannabis de synthèse chez l’adoLe Dr Mathieu Royer, qui gère le service addictologie au sein du Grand hôpital de l’Est francilien (GHEF) met en garde sur les dommages causés par ce cannabis de synthèse facile d’accès. Et qui fait des ravages sur les collégiens et lycéens qu’il accompagne.Par Guénaèle Calant Le 2 mai 2026 à 08h20Le PTC, qui se vend en fiole et se consomme avec une vapoteuse, est 100 à 200 fois plus fort que le cannabis classique. LP/Olivier ArandelOffrir cet articleRéagirEnregistrerPartager« Cette drogue est dangereuse. Elle provoque des hallucinations, de l’agressivité et de l’anxiété. Elle est un facteur précipitant de la schizophrénie. Sans parler des risques de tachycardie, de convulsions, d’insuffisance rénale… » Le Dr Mathieu Royer ne fait pas semblant de se montrer alarmant quand il parle du cannabis de synthèse connu sous le nom de PTC. Littéralement « Pète ton crâne ».Le chef du pôle santé publique et précarité au sein du Grand hôpital de l’Est francilien (GHEF), le dit et le répète aux jeunes qu’il reçoit en consultation : « Le nom du produit annonce les effets sur le cerveau. » Le praticien n’a pas oublié sa première patiente, victime du PTC. C’était en 2021. L’adolescence de 16 ans se trouvait dans un état psychotique aigu. Ce que le commun des mortels nomme une bouffée délirante.Lire l’article maintenantDéjà abonné ? Se connecterJournal du jour2 mai 2026Lire le journal




