Avec 9 000 factures par mois, Isospace est prêt pour la révolution de la facturation électronique
✨ AI Summary
🔊 جاري الاستماع
Économie,EntrepriseAvec 9 000 factures par mois, Isospace est prêt pour la révolution de la facturation électroniqueDepuis deux ans, cette entreprise monte en puissance sur la facturation électronique. L’enjeu est de taille : elle en émet chaque mois une énorme quantité et ne peut pas se rater.Par Sylvie Laidet Ratier Le 19 mai 2026 à 14h07Philippe Savajols, PDG d'Isospace, témoigne de la mise en place de la facturation électronique dans sa PME francilienne. DRRéagirEnregistrerPartagerToujours en veille sur les sujets d’actualité et notamment réglementaires, Philippe Savajols a pris le sujet de la facturation électronique à bras-le-corps il y a deux ans. « Ne pas subir mais accompagner les changements fait partie de mon style de management. J’ai rapidement compris que l’on pouvait faire de cette question une opportunité », raconte le PDG de cette PME spécialisée dans l’aménagement de bureaux, de commerce et d’hôtels installée à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).Avec un effectif de 85 salariés et 25 millions de chiffre d’affaires, Isospace devra, à partir du 1er septembre prochain, être en mesure de recevoir les factures électroniques de ses fournisseurs. L’émission ne sera obligatoire pour elle qu’un an plus tard. Et des pièces comptables, Isospace en brasse environ 9 000 par mois. C’est dire si l’enjeu est de taille.« Le risque pour nous est que l’on n’ait pas les bons identifiants de nos clients, donc leurs numéros de Siren ou de Siret et que donc, nos factures soient rejetées par les plates-formes agréées dans le cadre de la facturation électronique. Et une facture rejetée est une facture non payée », détaille-t-il.Mettre à jour toutes les données clientsPour lancer ce chantier, Philippe Savajols a donc analysé les différents risques, audité son système comptable interne et pesé les avantages et inconvénients d’une plate-forme ou d’un nouveau logiciel comptable, avant d’opter pour la deuxième option. « En réalité, nous en avons profité pour basculer notre ERP...



